Communiqués de presse

 

Cela fait des années que l’on en parle mais l’échéance se rapproche. La CFE-CGC s’attend à l’annonce d’un changement de périmètre du groupe Solvay. Solvay cherche à se concentrer sur ses spécialités et à se débarrasser des commodités dont sa filière Polyamides qui représente 25% des effectifs du groupe en France. Comme pour les PVC, ce changement de périmètre pourrait éventuellement emprunter la forme d’une joint-venture, avec dans le contrat, une cession de la part en capital de Solvay au bout de quelques années. L’annonce devrait se faire d’ici la fin du mois d’août pour une signature ultérieure de la cession car il y a des échéances très importantes de décision en termes d’investissement qui attendent Solvay et le repreneur à la fin de l'été. Afin notamment, de planifier un arrêt de l'activité en 2019 sur le site de Chalampé ( Alsace) pour réaliser un investissement très important que Solvay voudra faire logiquement accepter par le repreneur. La CFE-CGC restera en alerte pendant les vacances d’autant qu’en cas d’annonce de cession, la direction devra convoquer un comité d'entreprise européen et un comité central d’entreprise.

Les élections professionnelles sont sur le point de se terminer chez Arkema France . On peut déjà écrire que la CFE-CGC reste au-dessus des 30% tous collèges confondus.
Elle a atteint 38% dans les collèges agents de maîtrise et cadres. Ce résultat est stable et conforte sa position de deuxième organisation syndicale dans l’entreprise, tout juste derrière la CGT.
Ces résultats sont dus au choix de se positionner en faveur d'un dialogue social constructif «servir les salariés sans desservir l’entreprise » et au travail des militants et des représentants sur le terrain.
La CFE-CGC demeure une force incontournable car aucune organisation syndicale n’a, à elle seule, les 50% qui permettraient de signer les futurs accords majoritaires.
Chez Arkema France, rien ne se fait et ne se fera sans la CFE-CGC!

Chez Dupont de Nemours, la fusion officielle avec le chimiste américain Dow Chemical, le « mariage du siècle » de l’industrie chimique mondiale, devrait intervenir début août.
Les salariés français de Dupont de Nemours commencent à être inquiets car ils se doutent que cette fusion risque de modifier considérablement leurs manières et leurs méthodes travail, et que leurs vacances risquent de masquer l’actualité de ces nombreux changements.

La CFE-CGC reste vigilante pour s’assurer que cette fusion n’aura pas de conséquences négatives sur l’emploi et sur les conditions de travail des salariés. Elle prévoit qu’elle sera consultée via les des instances représentatives sur les conséquences sociales de la naissance du numéro deux mondial de l’industrie chimique, dans le second semestre 2017.

Après avoir été repris le 20 décembre 2013 par Alain de Krassny et OpenGate Capital, sous la présidence d’Alain de Krassny, Kem One semble être sur la voie du redressement : en 2016, Kem One a eu son premier résultat net positif.

La CFE-CGC a la satisfaction de constater que l’investissement de 160 millions prévu initialement au plan de reprise de l’entreprise est maintenant opérationnel.

L'inauguration de cet investissement présenté au Tribunal de commerce en 2013 vient d’avoir lieu. La nouvelle salle d’électrolyse à membrane de Lavera va produire du chlore et de la soude , en faisant des économies de fonctionnement et en améliorant sa productivité. Cet investissement, vital pour Kem One. lui permettra de continuer ses investissements. Si le nombre de salariés est peu ou prou le même qu’à l’époque de la reprise de l'entreprise (1250 salariés), une dizaine d'embauches est en cours.

Isochem ( 285 salariés), fabricant de chimie fine travaillant pour le secteur pharmaceutique, a demandé au tribunal de commerce d'Evry (Essonne) à être placé en redressement judiciaire. Réponse: le 4 juillet prochain.
La CFE-CGC en intersyndicale (CGT, CFDT, FO) a appelé les salariés à un rassemblement à 9h30 devant le tribunal.

Isochem a été vendue en 2010 par la société nationale des poudres et explosifs (SNPE, donc à l’Etat) au groupe financier allemand Aurelius pour « une bouchée de pain » (huit millions d’euros).

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