Communiqués de presse

Michelin prévoit un plan de départ volontaire de 970 personnes sur Clermont Ferrand, uniquement cadres et collaborateurs hors industrie, et majoritairement avec des départs en retraite anticipée pour les personnes qui partent en retraite d’ici le 31/12/2020.

Ce plan est en lien direct avec la réorganisation mondiale du Groupe annoncée en mars 2017 . Cette transformation coïncide avec un phénomène majeur : un changement générationnel important. En effet, d’ici 2021, 5 000 salariés devraient quitter le Groupe en France, majoritairement par départ en retraite.
Michelin compte dans le même temps recruter plus de 3 500 personnes d’ici 2021, dont 1 000 sur Clermont-Ferrand. Soit un solde négatif de 1500 postes principalement cadres et collaborateurs.

La CFE-CGC se tient particulièrement à l’écoute des salariés de Michelin pour recueillir leurs souhaits avant d’engager une troisième négociation sur le télétravail en juin, en vue d’obtenir un texte applicable en fin d’année. Elle est satisfaite de l’application du précédent accord sur le télétravail négocié en 2014. Un bilan en avril de son application a montré que le nombre de télétravailleurs chez Michelin a fait un bond de 52% en 2016 (+ 172 personnes) pour dépasser le seuil des 500 salariés. Parmi ces derniers, 35 managers, 33% d'hommes et 67% de femmes.

Les salariés qui font appel au télétravail désirent réduire leur temps de trajet, concilier vie professionnelle et vie privée, améliorer leur qualité de Vie au Travail, s’isoler du flux régulièrement pour faire avancer des tâches essentielles sur le long terme et retrouver de la sérénité est un motif de télétravail. L’innovation majeure du précédent accord a consisté à fixer non pas un jour télétravaillé déterminé dans la semaine mais deux jours télétravaillés minimum et 10 jours télétravaillés maximum par mois.

La liste CFE-CGC est élue dans sa totalité au 1er tour avec une représentativité de 100 % dans les collèges 2 et 3

La CFE-CGC est le premier syndicat du groupe Rio Tinto en France

Un grand bravo

Le spécialiste de la mousse en polyuréthane Recticel est actuellement en train de négocier un accord de forfaits jours pour son encadrement. Dans cette discussion, la CFE-CGC est l’interlocuteur principal.
La négociation sur les forfaits - jours a commencé il y a deux mois et devrait se terminer le 15 juin prochain par une signature du syndicat constatant l’amélioration de l’équilibre temps de travail/ temps de repos.

Chez Recticel, le texte sur les forfaits- jours datait de 1999, année de la mise en place de la réduction du temps de travail à 35 heures. Mais à la suite des récentes modifications de la loi travail ( prise en compte du burn-out et limitation de l’amplitude horaire) et de celles de la loi Macron (déconnection numérique) , il a dû être revu. La CFE-CGC a donc réintroduit dans le texte une adaptation des nombre de jours de repos supplémentaires aux calendriers réels, une amplitude du temps de travail plus petite, une obligation de repos hebdomadaire de 48 heures au lieu des 35 heures actuellement inscrites dans le code du travail ( y compris le dimanche), une approche de la déconnexion numérique pour que l’encadrement puisse être vraiment en vacances, ainsi qu’une surveillance médicale pour les salariés en forfaits-jours..La CFE-CGC s’est appuyée dans sa méthodologie sur le guide confédéral intitulé "pour négocier votre accord de branche sur les forfaits- jours ».


Pour la CFE-CGC, le point le plus difficile est le suivi de présence de l’encadrement à l’intérieur de l’entreprise. Chez Recticel, a été fait le choix d'une auto-déclaration de présence de chaque membre de l’encadrement, validée mensuellement par la hiérarchie de l’entreprise.

La CFE-CGC SARD est préoccupée par un manque de visibilité qui se dégage des informations reçues pour les orientations stratégiques 2016-17 et ses conséquences pour les salariés.

La CFE-CGC craint que la direction ne considère la R&D que comme une variable d’ajustement dans la course incessante (27 années consécutives) à l’augmentation des dividendes pour les actionnaires : les revirements de la politique internationale de santé, en particulier la limitation des prix aux Etats-Unis, les difficultés des pays émergents à financer leur santé, limiteront les ambitions de croissance et imposeront des économies supplémentaires.

Messieurs Weinberg (président du conseil d’administration) et Zerhouni (président de la R&D) ont récemment déclaré que le rachat d’une société pour étoffer le portefeuille n’était plus une nécessité. Pour autant, un rachat reste dans les objectifs de la R&D. Est-ce la tentative de minimisation de l’échec des rachats de sociétés (Medivation / Actelion) ? Ou bien est-ce un retour à la confiance dans la capacité du portefeuille interne de recherche à délivrer des résultats ?

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