Communiqués de presse

La CFE-CGC SARD est préoccupée par un manque de visibilité qui se dégage des informations reçues pour les orientations stratégiques 2016-17 et ses conséquences pour les salariés.

La CFE-CGC craint que la direction ne considère la R&D que comme une variable d’ajustement dans la course incessante (27 années consécutives) à l’augmentation des dividendes pour les actionnaires : les revirements de la politique internationale de santé, en particulier la limitation des prix aux Etats-Unis, les difficultés des pays émergents à financer leur santé, limiteront les ambitions de croissance et imposeront des économies supplémentaires.

Messieurs Weinberg (président du conseil d’administration) et Zerhouni (président de la R&D) ont récemment déclaré que le rachat d’une société pour étoffer le portefeuille n’était plus une nécessité. Pour autant, un rachat reste dans les objectifs de la R&D. Est-ce la tentative de minimisation de l’échec des rachats de sociétés (Medivation / Actelion) ? Ou bien est-ce un retour à la confiance dans la capacité du portefeuille interne de recherche à délivrer des résultats ?

Le 36e Congrès de la Fédération Chimie CFE-CGC qui se tient actuellement à Deauville (17 et 18 mai), a élu aujourd’hui à la direction fédérale une nouvelle équipe conduite par Malik Gueye, seul candidat à la présidence en lice, avec 72% des voix.

Malik Gueye est cadre, responsable qualité-finance au sein de la direction administrative et financière du groupe Henkel. Il est président du Syndicat national des cadres des industries chimiques (SNCC) CFE-CGC depuis 2011, le plus important syndicat régional de la fédération qui couvre notamment la région Île-de-France. Adhérent à la CFE-CGC depuis 1995, il est passé par tous les mandats de représentant syndical jusqu’à coordonnateur du groupe Henkel et élu à son comité de groupe européen. Il succède à Philippe Jaeger président de la fédération pendant ces 14 dernières années et qui ne se représentait pas.

A la demande de la commission européenne, Dupont de Nemours est obligé de vendre 50% de son business agrochimique à la société américaine, FMC, pour que sa fusion avec Dow Chemical puisse se réaliser. Cette obligation est tombée en avril et Dupont se prépare désormais à céder en France une partie importante de son activité, qui pourrait concerner un peu plus de cent salariés.

L’information et la consultation du CCE de Dupont ont débuté en avril et la CFE-CGC a demandé l’ouverture de négociations pour discuter des modalités de transfert des salariés cédés à FMC ainsi que des accords sociaux de transition ( temps de travail, intéressement, participation etc. ) . Pour l’instant, la direction ne veut pas s’engager à la place du repreneur FMC. Elle a déclaré qu’elle allait transmettre les demandes de la CFE-CGC à ce dernier.

 

 

La CFE-CGC Chimie organise son congrès les mercredi 17 et jeudi 18 mai , sous l’égide de son Président Philippe JAEGER, à l’hôtel Normandy à Deauville.
Ce congrès doit entrainer les militants CFE-CGC « vers un engagement innovant ».
Il comportera un exposé sur la jeunesse et le syndicalisme avec la présentation d’un réseau d’échanges et de partage le jeudi 18 mai, ainsi qu’une table ronde sur «les nouveaux styles de management et la nécessaire évolution de l’action syndicale».

 

 

Fin mai, la CFE-CGC chimie devrait participer à la réunion de finalisation d’un accord groupe sur la pénibilité, qui comportera un volet à destination des cadres et des ETAM.
La CFE-CGC chimie est satisfaite que soit prise en compte dans cet accord la réduction de la pénibilité au-delà du cadre légal (avec ses dix facteurs, vibrations mécaniques, bruit, manutentions manuelles, agents chimiques dangereux...)
En effet, des objectifs ont été négociés en matière d'amélioration des espaces collectifs dans lesquels les salariés prennent leur pause, d'amélioration des conditions de travail dans les bureaux organisés en open space, de réduction de la pénibilité au quotidien des cadres commerciaux itinérants.

  • Apex
  • INPC