Communiqués de presse

 

La CFE-CGC est plutôt en progression dans les branches qui relèvent de la Fédération. Celle de la branche Chimie atteint le score 32,1% dans son champ statutaire ( collège 3) et sur les trois collèges à 20,74%, ce qui équivaut à une augmentation légère par rapport à 2013 d’un demi-point ( 31,52% en 2013) sur son champ statutaire et sur les trois collèges ( 20,42%).

Dans la branche de l’Industrie Pharmaceutique, elle passe en 2017 à 18,68% sur les 3 collèges et 22,7% pour son périmètre ( collège 3) , soit une progression de près de 2 points car en 2013, la CFE-CGC était à un score de 20,30 % pour son périmètre et à 17,12% tout confondus.

La CFE-CGC de la branche plasturgie atteint 9,13% tous collèges confondus et 20,8% sur le collège 3. Cela représente là encore une très légère progression par rapport à 20,21% pour le catégoriel et 8,11% tout confondus en 2013. La CFE-CGC du verre- miroiterierie est à 2,35 % tous collèges confondus et 10,2 pour son périmètre. La branche est actuellement en procédure de fusion.


La CFE-CGC de l’habillement est à 5,37% tous collèges confondus et à 14,8% sur collège le 3, soit une légère augmentation par rapport à 2013 ( procédure de fusion en cours) Celle des instruments à écrire atteint 6,26% sur les trois collèges et 10% pour son périmètre ( fusion de la branche en cours) avec une bonne augmentation par rapport à 2013 ( 8,35% pour le périmètre catégoriel et 6,09% pour les trois collèges) .

La CFE-CGC Caoutchouc passe de 13,8 à 17,96   tous collèges confondus et de 35,05 % à 43,7 %  pour son périmètre.

La CFE-CGC Verre mécanique subit une légère perte de 11,45 à 11,31 %  tous collèges confondus et de 32,61 % à 30,2 %  pour le périmètre catégoriel.

 

 

La CFE-CGC de YARA France a appris lors d’un Comité central d’entreprise extraordinaire le 7 mars dernier, que l’usine de Pardies, près de Pau, située en zone Seveso 3 sur le bassin de Lacq, devrait cesser sa production fin octobre 2018. Celle-ci emploie 86 salariés et fait travailler près de 250 personnes chez les sous-traitants. Elle fabrique 11 produits différents à base d’acide nitrique avec comme matière première l’ammoniac anhydre qu’elle importe par train depuis son usine d’Ambés en Gironde. Sa production est destinée au marché industriel notamment le nitrate d’ammonium technique utilisé à la fabrication d’explosifs et des produits dérivés d’acide nitrique.

Depuis le 1er avril, l’entreprise CECA SA ( 330 salariés) est intégrée à Arkema France. Son usine-phare à Honfleur passe dans le périmètre du groupe chimique ARKEMA France.

Pour ce transfert, le principal sujet de discussion entre la Direction et la CFE-CGC porte sur le montant de la participation des salariés de CECA qui variait jusqu’à présent de 1 mois de salaire pour les cadres à 3 mois de salaires pour les salariés les plus modestes soit environ 4000 euros. D’autant qu'à la suite de la vente de la partie charbon actif de CECA à Chemviron, la participation de 2016 pour les salariés de CECA doit être exceptionnellement multipliée par trois ( équivalent de 3 ans de participation) mais sera aussi la dernière participation. Chez Arkema France, les salariés ne reçoivent pas de participation.

Durant les négociations du plan social, alors que Huntsman n'a plus d'obligation de produire pour le chimiste chinois Henan Billions, l’usine Tioxide de Calais devrait redémarrer la production de TR52 (grade encre) pour pallier le manque de ce type de pigment en Europe, suite à l'arrêt de production de l’usine Hunstman à Pori en Finlande, causé par un incendie.

Cette campagne de production durera quelques semaines et occupera le personnel de l’usine calaisienne en pleine crise depuis que le groupe de chimie Huntsman, revendiquant 15.000 salariés dans 30 pays, a annoncé sa fermeture au troisième trimestre 2017, avec le licenciement de 108 personnes dont 80% sont des seniors.

La société regroupe quatre établissements dont un siège social, un centre de développement et de recherches, une usine de production de verre plat bâtiment et une usine de production de verre automobile.

En déposant ses listes, la CFE-CGC a respecté la juste proportion Femmes/Hommes afin que ses élus soient vraiment la juste représentation des salariés.

Grace au travail de terrain des élus, qu’ils en soient ici remerciés, la CFE-CGC a fait le plein de voix en conjuguant sur ses listes de candidats la compétence des anciens élus et la jeunesse des nouveaux. La GPEC appliquée au syndicalisme (Gestion Prévionnelle des Elus et des Compétences) !

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