Communiqués de presse

« L’absence de certitudes, compte tenu des connaissances du moment, ne doit pas empêcher l'adoption de mesures effectives visant à prévenir un risque de dommages graves et irréversibles pour notre pays ». Tel est le principe de précaution que la CFE-CGC Chimie recommande d’appliquer dès dimanche, lors du choix donné à ses sympathisants, pour le deuxième tour des élections présidentielles.

Le populisme ne propose que des messages à l’emporte-pièce, faciles à entendre et simplistes, à ceux qui renoncent à tout esprit critique. Et l’esprit critique est la base même de notre syndicalisme.

 RLD est une entreprise de prestation de services pour la location de linge et entretien dont le siège est situé à Paris et qui emploie environ 2000 salariés dans toute la France, en majorité des femmes, répartis sur 32 sites.
Compte tenu de la moyenne d’âge des salariés qui est de 45 ans et des nombreux emplois pénibles de cette société ( beaucoup de maladies professionnelles se développent au niveau des bras, des épaules et du dos à cause des ports de charges), la direction a demandé à la CFE-CGC ainsi qu'aux autres syndicats de négocier un accord de génération pour alléger le travail des salariés seniors de l’entreprise entre 50 et 57 ans et pour dégager des postes de tutorat afin d’accompagner les jeunes recrues ayant moins de 26 ans.
Cet accord, qui a fini d’être négocié mi -avril, concernera tous les sites. Le tutorat sera basé sur du volontariat. Il est actuellement à la DIRECTE et du Greffe du Conseil des prud’hommes du siège du groupe.

Les NAO viennent de commencer chez le chimiste allemand Brenntag ( 750 salariés sur la France repartis sur 18 établissements) depuis le 30 mars.
La CFE-CGC a déchanté car au démarrage la direction française a fait une proposition de quasi-gel des salaires, sous l’impulsion de la maison mère allemande qui s’appliquait à tous les établissements européens. Sous la pression syndicale, la direction est revenue avec les propositions suivantes :

• Salaires inférieurs à 1900 euros,: 1,2% d’augmentation en collectif
• Jusqu’à 2400 euros: 0,6% en individuel et 0,6% en collectif
• A partir de 2400 euros : 1,2% en individuel
• Au niveau du SMIC interne: différentiel de 50 euros avec le SMIC Brenntag soit 1600 euros au lieu de 1550 actuellement

La CFE-CGC est actuellement en phase de consultation auprès des salariés. Elle a prévu une réponse pour le mardi 19 avril .

 

La CFE-CGC est plutôt en progression dans les branches qui relèvent de la Fédération. Celle de la branche Chimie atteint le score 32,1% dans son champ statutaire ( collège 3) et sur les trois collèges à 20,74%, ce qui équivaut à une augmentation légère par rapport à 2013 d’un demi-point ( 31,52% en 2013) sur son champ statutaire et sur les trois collèges ( 20,42%).

Dans la branche de l’Industrie Pharmaceutique, elle passe en 2017 à 18,68% sur les 3 collèges et 22,7% pour son périmètre ( collège 3) , soit une progression de près de 2 points car en 2013, la CFE-CGC était à un score de 20,30 % pour son périmètre et à 17,12% tout confondus.

La CFE-CGC de la branche plasturgie atteint 9,13% tous collèges confondus et 20,8% sur le collège 3. Cela représente là encore une très légère progression par rapport à 20,21% pour le catégoriel et 8,11% tout confondus en 2013. La CFE-CGC du verre- miroiterierie est à 2,35 % tous collèges confondus et 10,2 pour son périmètre. La branche est actuellement en procédure de fusion.


La CFE-CGC de l’habillement est à 5,37% tous collèges confondus et à 14,8% sur collège le 3, soit une légère augmentation par rapport à 2013 ( procédure de fusion en cours) Celle des instruments à écrire atteint 6,26% sur les trois collèges et 10% pour son périmètre ( fusion de la branche en cours) avec une bonne augmentation par rapport à 2013 ( 8,35% pour le périmètre catégoriel et 6,09% pour les trois collèges) .

La CFE-CGC Caoutchouc passe de 13,8 à 17,96   tous collèges confondus et de 35,05 % à 43,7 %  pour son périmètre.

La CFE-CGC Verre mécanique subit une légère perte de 11,45 à 11,31 %  tous collèges confondus et de 32,61 % à 30,2 %  pour le périmètre catégoriel.

 

 

La CFE-CGC de YARA France a appris lors d’un Comité central d’entreprise extraordinaire le 7 mars dernier, que l’usine de Pardies, près de Pau, située en zone Seveso 3 sur le bassin de Lacq, devrait cesser sa production fin octobre 2018. Celle-ci emploie 86 salariés et fait travailler près de 250 personnes chez les sous-traitants. Elle fabrique 11 produits différents à base d’acide nitrique avec comme matière première l’ammoniac anhydre qu’elle importe par train depuis son usine d’Ambés en Gironde. Sa production est destinée au marché industriel notamment le nitrate d’ammonium technique utilisé à la fabrication d’explosifs et des produits dérivés d’acide nitrique.

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