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Michelin annonce jusqu’à 2300 suppressions de postes en France d’ici 2024 en industrie comme dans le tertiaire. La CFE-CGC mettra tout en œuvre, site par site, pour faire baisser le nombre de suppressions de postes.
L’ampleur des réductions d’effectif choque dans une entreprise annonçant aux marchés financiers des prévisions de résultats 2020 très positives malgré la crise sanitaire (ROS > 1,6M€ et cash-flow libre >1,2M€).
L’entreprise annonce une concertation renforcée. Mais pour un dialogue social efficace, il faut écouter et prendre en compte les propositions syndicales, ce qui n’a pas été le cas lors des dernières négociations. La CFE-CGC note l’engagement de ne fermer aucun site français d’ici 2024.
La CFE-CGC attend un accompagnement de tous les salariés à la hauteur des ambitions affichées, notamment pour ceux qui poursuivront leur carrière dans l’entreprise. Nous ne nous tromperons pas de combat et négocierons fermement au service des salariés.

 L’attractivité des métiers n’est pas la priorité à France Chimie dénonce la CFE-CGC Chimie

Certes, l’année 2020 est une année particulière avec cette pandémie qui a paralysé une partie de l’économie.
Pour autant faut-il oublier les milliers de salariés qui ont permis aux entreprises de la branche de continuer à assurer la production ?
La paritaire NAO ne doit pas uniquement se limiter à aligner le premier coefficient de la grille au niveau du SMIC.
Il n'y a pas de véritables avancées sur des enjeux comme l'attractivité de la rémunération dans la branche, la réduction des inégalités hommes/femmes, la prise en compte du télétravail, la reconnaissance des licences/masters dans la grille de classification… Voilà les sujets que nous avons portés, mais qui n’ont pas retenu l’attention de France Chimie…
La seule avancée est la mise en place d’un groupe technique paritaire pour démarrer une réflexion sur la structure salariale de la branche en vue d’engager une négociation
La CFE-CGC Chimie soucieuse de garantir le maintien du pouvoir d’achat de tous, et en particulier de l’encadrement, a décidé de signer cet accord qui propose une revalorisation de la valeur du point de 0,6 % pour le porter à 8,36 € (base 38 heures) et 7,7 € (base 35 heures)


A circonstances exceptionnelles, congrès atypique : le 37ème congrès de la Fédération Chimie CFE-CGC s’est tenu, mercredi 2 septembre 2020, entièrement sous forme numérique, avec une alternance d’interventions filmées en direct et de vidéos préenregistrées.

Une réélection massive
Par le mode opératoire du vote électronique, le congrès a vu la réélection du président sortant, Malik Gueye, dont la liste « Ambition et cohésion » a recueilli 65,22 % des suffrages des délégués, contre 34,78 % pour la liste « Ensemble au service de votre avenir ! » emmenée par Gilles Le Stir. Auparavant, le Rapport Moral et le Rapport Financier avaient été très largement validés par les congressistes.

Un programme de développement
Malik Gueye a placé le développement syndical — c’est-à-dire le recrutement et la fidélisation de nouveaux adhérents et militants — au coeur du programme de sa deuxième mandature. Il souhaite également renforcer les axes de communication de la Fédération Chimie, intensifier la formation et améliorer l’organisation interne en fluidifiant notamment les collaborations entre la Fédération et les différents syndicats de la branche Chimie CFE-CGC.

Une volonté de rassemblement
Dans son discours de clôture du congrès, Malik Gueye a souligné que les travaux de la journée avaient « montré notre capacité à travailler ensemble » afin que la Fédération Chimie et la CFE-CGC dans son ensemble soient « portées au plus haut ».

 

La fermeture par Bridgestone de son site de fabrication de pneumatiques à Béthune constitue un drame épouvantable. Elle illustre toute la violence du capitalisme financier dans ce qu’il a de plus dévalorisant pour les hommes et les femmes d'une entreprise. Mais au-delà de l’indignation légitime, l’analyse des causes de la situation fait froid dans le dos.

C’est parce que Bridgestone a commis l’erreur stratégique de cantonner le site de Béthune à la production de pneumatiques « premiers prix » qu’il s’est retrouvé confronté à la concurrence imbattable (étant donné la différence des coûts salariaux) des pays est-européens et asiatiques.

Cela fait des années que la CFE-CGC Chimie alerte l’entreprise sur le fait que l’absence d’investissements et de diversification de l’offre productive vers des pneumatiques à plus forte valeur ajoutée allait conduire inexorablement à des difficultés.

Aujourd’hui, le mal est fait, par aveuglement devant la réalité économique. Notre conviction profonde, dès lors, est qu’il faut se battre de toutes nos forces pour sauver l’emploi et l’employabilité des salariés de Bridgestone et des sous-traitants du bassin béthunois.

La CFE-CGC Chimie est déterminée à créer un rapport de forces par la négociation qui permettra à toutes les personnes menacées dans leur emploi de trouver des solutions et des évolutions satisfaisantes. Nous ne sommes qu’au début d’un parcours du combattant.

Sanofi annonce se séparer, à l'horizon 2022, de six de ses centres de production européens pour constituer une nouvelle entreprise autonome dédiée à la fabrication de principes actifs pharmaceu-tiques pour des tiers. En France, les sites de Saint-Aubin-Lès-Elbeuf et Vertolaye intègrent cette nouvelle entité. Les activités chimiques de Sisteron, Aramon et Ploërmel conservées au sein de Sa-nofi se focaliseront sur les thérapies innovantes et à fortes valeurs ajoutées propres à Sanofi.

Au terme de ce projet, trois milles collaborateurs quitteront ainsi le groupe dont un bon millier en France. Face à nouvelle restructuration, la CFE-CGC Sanofi partage totalement l'inquiétude des salariés : le groupe organise-t-il le démantèlement de sa branche chimie ?

Dans le cadre de la procédure d'information et de consultation des instances représentatives du personnel, la direction doit prouver le bien-fondé de son projet et la solidité de son business plan. Déclarer faire de la nouvelle entreprise le deuxième acteur mondial de production de principes ac-tifs avec environ 1 milliard d’€ de ventes attendues en 2022 n'est pas suffisant. Il faut le démontrer !

Pour convaincre, elle doit également confirmer ses premiers engagements : Sanofi s’assurerait que la nouvelle entité puisse opérer dans les meilleures conditions possibles en conservant une partici-pation d’environ 30% dans le capital de la nouvelle société, en garantissant l’absence de dette afin de maximiser ses capacités d'investissement futures, en prévoyant un accord d’approvisionnement exclusif de cinq ans renouvelable afin de protéger les ventes de la nouvelle entité à Sanofi, et en accordant des conditions sociales équivalentes pour ses collaborateurs.

 

Contact :

Jean-Marc Burlet, Coordonnateur CFE-CGC Sanofi

06.78.22.69.97

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