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Le fond d’investissement KKR, actionnaire unique du Groupe FAMAR, sous-traitant des laboratoires pharmaceutiques (SANOFI, MERCK, GSK, J&J…) annonce la vente de l’ensemble de ses actifs (12 sites industriels dont 11 en Europe et 1 au Québec pour un effectif de 3000 salariés).

L’ouverture d’une procédure en redressement judiciaire est également annoncée pour l’une des filiales françaises, FAMAR LYON, basée à St Genis Laval (69) employant 322 salariés (290 CDI/CDD, 32 intérimaires).

Les orientations stratégiques définies pour ce site ont pour vocation de rechercher un ou plusieurs acteurs industriels venant compléter l’activité pharmaceutique existante ou de transformer le site en parc multi-sociétés sans maintien du portefeuille pharmaceutique.

Le risque de démantèlement de cet outil industriel est donc important. L’activité est principalement axée sur de la formulation et du conditionnement de médicaments (infectiologie, cardiovasculaire, antidiabétique, neuropsychiatrique, dermocorticoïde…) sous différentes formes galéniques (comprimés, poudre, crèmes et sirops, cette dernière arrêtée en avril 2019).

Si aucune issue n’est trouvée, certains patients n’auront plus accès à leurs traitements. Ces possibles ruptures viendront s’ajouter à la longue liste déjà existante. L’augmentation de ces pénuries a différentes causes mais celles-ci ont toutes la même origine, un modèle économique favorisant la recherche d’une baisse des coûts par les Laboratoires a activé le développement de la sous-traitance des productions et une recherche croissante des pays à bas coût de main-d’oeuvre pour la fourniture de principes actifs.

Ces mutations profondes de l’industrie du médicament ont entraîné une fragilité croissante des chaînes de production en France et en Europe se traduisant par une inquiétante perte d’indépendance sanitaire.

Les différents rapports sur les pénuries de médicaments ne sont pas traités tant par l’industrie du Médicament que par les pouvoirs publics. Le dossier FAMAR LYON étant la preuve d’un désengagement industriel initié par la cupidité du fond d’investissement KKR.

Les pouvoirs publics ont entre leurs mains l’occasion de montrer leur volonté à réduire le phénomène de pénurie en France en confiant au site de FAMAR LYON, certains de ces médicaments en ruptures. L’existence de capacités industrielles non utilisées sur le site de St Genis Laval sont à disposition pour répondre aux besoins sanitaires de milliers de patients en souffrance.


Contact :
Délégué CFE-CGC Famar – Christophe-Daniel Le Page
06 08 61 66 02

Lors du comité social et économique R&D du 19 juin 2019, Sanofi annonce l'abandon de ses recherches en cardiologie et la suppression de 270 postes.

Avec le départ programmé de 700 salariés dans les fonctions supports et 250 salariés dans les opérations commerciales, plus de 1000 emplois sont ainsi supprimés en France depuis le début de l’année.

Ces annonces en cascade inquiètent fortement la CFE-CGC Sanofi sur la possible volonté de la direction de se désengager fortement du territoire national.

Dans le cadre de la gestion des emplois et parcours professionnels, la CFE-CGC Sanofi demande urgemment à la direction une négociation sur l’avenir des activités françaises du Groupe et l’établissement d’un plan global d’adaptation des compétences afin de préserver l’emploi en France.

Sanofi doit donner à ses salariés les moyens leur permettant de s’adapter à l’évolution des métiers et aux nouvelles conditions du marché afin de disposer d’un avantage compétitif durable qui profite à tous.

La CFE-CGC Sanofi ne peut pas se résigner à être témoin d’une succession de plans sociaux qui visent à réduire l’emploi en France et à exclure notre pays d’un secteur stratégique : la pharmacie.

Les trois syndicats représentatifs des laboratoires Boiron (CFDT - CFE-CGC – FO) interpellent solennellement le Président de la République et viennent lui déposer les 2.600 lettres signées de tous les salariés de l’entreprise.


En effet, les Laboratoires Boiron sont une entreprise familiale ancrée dans tous les territoires métropolitains et d’outre-mer et sont actuellement sous une pression écrasante en raison du risque de déremboursement de l’homéopathie. Le gouvernement pourrait prendre une décision qui entrainerait une forte baisse d’activité et par voie de conséquence de nombreuses suppressions de postes, sans que la France en tire un quelconque bénéfice. C’est une hérésie !

Pour nos Organisations Syndicales qui se battent au quotidien pour sauvegarder les emplois dans notre pays, c’est inacceptable.

TOUS les salariés des Laboratoires Boiron sont très inquiets et totalement mobilisés pour empêcher ce désastre annoncé. Ils ont donc signé un courrier dans lequel ils interpellent le Président de la République qui ne s’est pas encore prononcé sur ce dossier.

Les représentants de l’intersyndicale vont se rendre mardi 28 mai à l’Elysée à 12 heures pour remettre en main propre les courriers de tous les salariés du groupe. Un entretien a été demandé au secrétaire général de l’Elysée. Les trois représentants de l’intersyndicale partiront mardi matin de la gare de Lyon Part-Dieu en train pour monter à Paris et faire entendre la voix des salariés.

Cette action forte est le symbole de l’inquiétude inédite des salariés des laboratoires Boiron qui travaillent en France.

Contact presse :
• CFE-CGC : Alain COHARD (Tel 06 60 44 65 20)

Nous sommes arrivés à plus de la moitié de notre mandat. Depuis juin 2017, moment de notre élection, notre champ d’intervention a très sensiblement été modifié. Les instances représentatives du personnel devront être transformées en CSE. 2019 est une année cruciale pour consolider voir accroitre notre représentativité.

 

Comment les salariés, nos adhérents et nos militants le vivront -ils ?

 

Le syndicalisme doit évoluer dans sa vision et ses habitudes de fonctionnement. De nouvelles difficultés arrivent et nous devrons y faire face. Nous nous rendons compte, qu’il est difficile de faire adhérer les gens au syndicalisme. La CFE-CGC, et tous les syndicats Français et Européen rencontrent les mêmes difficultés et cherchent à y faire face.

 

Nous devons fédérer les salariés autour d’une cause commune. Comment pouvons-nous faire cela ? Avec vous, c’est la question à laquelle nous allons tenter de répondre pendant cet inter-congrès.

Comme toujours nous joindrons l’utile à l’agréable en nous ménageant des instants de convivialité.

 

Ensemble, nous ne pouvons être que plus fort. Pendant ces trois jours d'inter-congrès, nous sommes tous réunis pour réfléchir à des projets communs afin de fédérer les salariés. Nous partagerons les bonnes pratiques. C’est le moment d’en parler. Le résultat de ces trois jours nous permettra de préparer un kit de développement syndical qui devra servir d’outil à nos équipes pour inciter les collègues à nous rejoindre.

Travaillons ensemble aujourd’hui pour définir le monde de demain. 


Les élections professionnelles qui permettent de mettre en place le Conseil Social et Economique (CSE) se poursuivent dans les entreprises. Cette année, c’est environ 80 % d’entre elles qui vont passer à cette nouvelle instance. L’année dernière, seulement 20 % d’entre elles ont mis en place le CSE.

Les résultats :

- Chez Alfi (groupe Air Liquide), la CFE-CGC obtient 39,74 % des voix exprimées, tous collèges confondus. La CFE-CGC reste la première organisation syndicale dans l’entreprise. C’est une progression de 2,67 points par rapport aux élections de 2015. Sur les collèges deux et trois, la CFE-CGC obtient 44,54 % des voix.

- Pour Michelin Vannes, la CFE-CGC obtient 95,2 % des voix. Des résultats remarquables également dans le collège trois avec 88,88 % des voix. La section obtient une progression de 6 points sur l’ensemble des collèges avec un score de 18,15 % contre 12 % aux précédentes élections. La CFE-CGC est le seul syndicat à progresser d’autant de points (6) ! SUD perd 4 points et la CGT recule de 11 points.

- Chez UPSA Agen, la campagne électorale s’est déroulée dans un contexte compliqué. En effet, l’entreprise est en cours de cession au japonais Taisho. Malgré tout, les délégués obtiennent 30 % de représentativité. La CFE-CGC obtient 12,37 % des voix pour le collège TAM et 100 % des voix pour le collège ingénieurs et cadres.

- Les élections viennent de se terminer pour les cinq établissements de BASF France. La CFE-CGC améliore sa position en devenant la première organisation au sein de l’entreprise avec 44,99 %. C’est une belle progression de 10 points par rapport aux précédentes élections.

La Fédération CFE-CGC Chimie est fiere de tous ces très bons résultats! Nous félicitons toutes les sections pour leur travail d’équipe ainsi que leur persévérance dans leurs missions quotidiennes. Un grand bravo. Les élections pour les entreprises qui ne sont pas encore passées au CSE se profilent dans les prochains mois. N’hésitez pas à nous transmettre vos résulats ! Nous serons fiers de partager vos résultats avec l’ensemble de nos adhérents.

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