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DMC, fabricant de fil historique, a été repris cet été par un fonds d’investissement britannique, Blue Gem Capital Partners dont le nouvel actionnaire est italien.
A la suite de cette reprise, DMC France emploie toujours 197 salariés répartis sur deux établissements, l’un à Mulhouse ( 97 salariés) et l’autre Illzach ( 100 salariés). Mais cette situation va t -elle changer ? Depuis que le propriétaire italien a racheté le capital, en août dernier, en reprenant toutes les actions des anciens actionnaires DMC, un comité d’entreprise a donné lieu à une réflexion qui inquiète les salariés. Elle a souligné « la baisse significative de la demande commerciale sur Mulhouse en affirmant qu'elle étudierait toutes les hypothèses ».

La CFE-CGC s’inquiète des voies que peut prendre un redressement. Profitant des groupes de travail internes de mise en conformité des classifications de l’entreprise à celle de la branche textile, elle a demandé des clarifications à la DRH sur le nouveau projet industriel et sur les intentions de la nouvelle direction. Pour l’instant, la direction lui présente une fin de non- recevoir. La CFE-CGC reviendra bien sûr à la charge.

Chez Cargill, deux sites sont en cours de cession, l'un à Brest, qui réalise de la trituration de soja, et l'autre à Lannilis (29) qui produit des texturants alimentaires cosmétiques.
Ils emploient respectivement 60 et 40 salariés.
La CFE-CGC était impatiente de prendre connaissance du projet industriel et des orientations stratégiques des deux repreneurs : Bunge, société de trituration et de négoce de céréales et Algaia, start up spécialisée dans les algues.

Cette présentation a eu lieu lors du CCE du jeudi 29 septembre ; la consultation du CCE sur le projet de cession et sur les candidats repreneurs étant programmée pour la mi-octobre.

Chez Cargill (886 salariés, répartis sur 8 sites industriels et commerciaux), le PSE annoncé au début de l'été concernait 22 postes. Depuis cette annonce, le nombre de postes du PSE est ramené à quinze, car sept salariés sur les 22 concernés ont démissionné.
Les réunions de négociation entre la direction et la CFE-CGC ont abouti à un projet patronal unilatéral d’accord financier et social.
La CFE-CGC considère que les conditions de départ proposées sont insuffisantes au regard des derniers PSE chez Cargill et des autres PSE au niveau de la branche.

Michelin a annoncé une baisse d’effectif dans le cadre de la GPEC de l’ordre de 1000 à 1500 postes en France à Horizon fin 2018. La CFE-CGC signera le prochain accord GPEC, en précisant toutefois qu’il reste des efforts à fournir pour mieux anticiper les besoins en personnel, pour donner une meilleure visibilité aux salariés et pour leur permettre d'être réellement acteurs de leur parcours professionnel.
Le programme «Connexions» (contenu dans l'accord GPEC) a justement pour objet d'améliorer l'accompagnement des salariés, en facilitant les mouvements internes via une formation adaptée, complétée par des missions de préparation aux changements de poste.
La CFE-CGC veillera à ce que ce programme «Connexions» soit un véritable tremplin et non une salle d’attente aux fins d’absorber les «retards de gestion».
Le JOB posting, qui consiste à mettre en ligne les postes à pourvoir, est également de nature à permettre à chacun de mieux gérer son parcours, à condition que le portefeuille d’annonces soit significatif au regard du nombre de mouvements annuels prévisionnels. Ces mouvements devraient se situer demain au-delà des 1000 postes, c’est-à-dire 10 fois plus qu’aujourd’hui !

A l'usine Dim d'Autun, les PSE se succèdent sous la forme de plans de départs volontaires; et ceux qui restent subissent les effets d'une profonde désorganisation du travail.
Cet été, la fin de la première partie d'un plan social annoncé en novembre 2015 s'est matérialisée par le départ de 80 salariés, une majorité en congés de fin de carrière, d'autres en projets professionnels ou formations.
Au second semestre 2017, la deuxième partie du plan social concernera 80 autres salariés, pour l'essentiel sous forme de départs volontaires. Le dispositif attendu repose sur un portage salarial de 4 ans et 9 mois, et une indemnité de 90% du dernier salaire comme congé de fin de carrière.
Au-delà du soulagement bien compréhensible de ceux qui partent, la CFE-CGC alerte sur l'appauvrissement de l'emploi, la perte de compétences, et le stress des 700 salariés qui restent, autant de facteurs de risques pour l'avenir de l'usine.

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