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  • La CFE-CGC a décidé de signer l’accord relatif à la Rupture Conventionnelle Collective (RCC)
    Les négociations débutées le 19 décembre 2018, ont été finalisées le 13 février 2019, après l’annonce du plan de restructuration Horizon 2020 visant à la suppression de 700 postes en France.
    La CFE-CGC inquiète de l’impact sur les conditions de travail des salariés restant en poste a obtenu de la direction des assurances qui ont été accordées :
    • En fonction de la volumétrie des départs, un processus de priorisation des projets et activités au sein de chaque département.
    • Dans le cas où les départs volontaires entraîneraient des modifications d’organisation des repositionnements, Sanofi s’engage à accompagner les collaborateurs concernés afin qu’ils conservent un poste au sein de leur bassin d’emploi.
    • La mise en place d’un dispositif pérenne permettant à chaque salarié qui le souhaite de bénéficier d’un accompagnement individualisé dans son orientation professionnelle.

     

  • L’accord entre les différents partenaires financiers a été signé dans la nuit de samedi à dimanche. Un apport de 120 M € va arriver progressivement sur une durée de 18 mois maxi. Dick Cashin (30M€), les pouvoirs publics (30 M€)(Etat, Région, Capso), les Fonds Russes (25M€) et divers organismes financiers 35M€. Cet accord prévoit un retour à meilleure fortune d’ici 2022.

    L’accord signé comprend des obligations :
    - L’embauche par Arc d’un directeur industriel groupe et d’un CRO « Chief Restructuring Officer » directeur général de la restructuration
    - Des clauses (covenants) concernant le respect des objectifs et résultats prévus, etc. En cas de non respect, Arc devrait rembourser immédiatement l’argent prêté.

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    Monsieur Antoine Arnault, Responsable de la Communication et de l’Image du groupe LVMH annonçait sur Radio Classique le 13 septembre dernier avec fierté, que le groupe employait 92 % de CDI. Il oubliait de signaler que les 8 % restants sont des emplois précaires (intérimaires, CDD, contrats courts etc.).
    Chez Parfums Christian Dior, et plus particulièrement sur son site de Saint-Jean-De-Braye (Loiret), ces emplois précaires oscillent entre 25 % et 40 % de l’effectif global. Tous les postes de la supply chain (fabrication, conditionnement, production et expédition) sont impactés.

    Sur ce site qui assure la production mondiale de la maison de luxe, un document fourni par la Direction en septembre 2018 indique clairement que 217 postes (équivalents temps plein) sont en permanence occupés par des intérimaires. Ce recours abusif à l’intérim se cumule avec des heures supplémentaires en progression de 50 % entre 2016 et 2018, dont + 55 % pour la supply chain.
    Cette situation engendre une forte dégradation des conditions de travail des équipes en place : turnover et formation permanente des intérimaires, surcharge des fonctions support et de la hiérarchie intermédiaire. La fatigue du personnel est palpable.

    Les objectifs de l’entreprise sont atteints voire dépassés, mais à quel prix pour le personnel !

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    Nous avons rassemblé 50 délégués ou représentants syndicaux à proximité du circuit automobile du Castellet, pour deux jours de formation et d’échanges les 4 et 5 Avril 2019 en présence de plusieurs représentants confédéraux et fédéraux de la Chimie.

    Le premier jour, Christophe Roque, président du syndicat régional a présenté le bilan de la 30ème année du syndicat. La croissance régulière du nombre d’adhérents et l’avalanche d’élections CSE en cours et à venir dans nos entreprises nécessitent une organisation efficace, qui entraine la suppression des paiements par chèque et l’exigence de ne présenter que des adhérents sur les listes électorales. Ces principes, parfois difficiles à tenir, ont été débattus et finalement bien acceptés par les DS présents.
    Le trésorier du syndicat régional et organisateur talentueux de l’évènement, Adelbert Pennacchi, nous a ensuite présenté le bilan 2018 et le budget 2019. Les comptes ont été approuvés à l’unanimité.
    Pierre Roger, délégué national à la protection sociale, qui participe aux consultations en cours avec le gouvernement (Jean-Paul Delevoye), a fait un exposé bien documenté sur les retraites et a alerté les participants sur les enjeux à moyen et long terme.
    La présence des cabinets JDS Avocats représenté par les maitres Madame B. Rollin et monsieur C. Baugmarten et Sextant par monsieur F. JeanJean a permis d’échanger sur des cas concrets impliquant des représentants syndicaux dans des entreprises de notre région. L’avocate du cabinet JDS maitre madame B. Rollin a montré à travers un exemple de litige extrême de discrimination syndicale mais réel, à quel point certains employeurs pouvaient mépriser le droit du travail et mettre en danger leur salariés.

    Lors de cette soirée il a été d’évoquer avec respect et humour les 30 ans d’histoire du syndicat Chimie-Méditerranée, en présence des quatre présidents successifs (Jean Claude Joly, Rémi Barthes, Jean François Féral et Chritophe Roque) et de François Hommeril, président de la confédération, lui-même issu du syndicat CFE-CGC Chimie méditerranée.

    Le second jour a été consacré à l’actualité confédérale, avec l’intervention de Franck Zid, trésorier de la confédération, qui a présenté le bilan et les orientations futures. Gilles Lecuelle, secrétaire national, a parlé de représentativité, de la restructuration des branches et de développement syndical au travers des fédérations et des unions territoriales.
    François Hommeril, président de la confédération, a conclu ce conseil syndical par une intervention riche en anecdotes et en réflexions profondes sur les orientations gouvernementales et sur le rôle de l’encadrement et de ses représentants dans l’entreprise. Les participants sont repartis mieux informés avec un plein de dynamisme dans leurs entreprises au service des adhérents et salariés de l’encadrement.


    Nous vous donnons rendez-vous le 24 octobre à sainte maxime pour le prochain conseil syndical de la CFE-CGC Chimie-Méditerranée.

     

    Photos : Christophe Roque, Président de Chimie Méditerranée, Adelbert Pennacchi, Trésorier de Chimie Méditerranée

    Madame ROLLIN - Cabinet JDS Avocats

    Franck Zid - Trésorier Confédéral

    Pierre ROGER - Délégué National Confédéral - Gilles LECUELLE - Secrétaire National Confédéral

    François HOMMERIL - Président Confédéral

    Adelbert Pennacchi, Rémi Barthes, Jean François Féral,Christophe Roque,Jean Claude Joly, et François Hommeril autour du gateau d'anniversaire

    Chrisophe Roque CHMAdelbert PENNACCHI CHM  
    JDS CHMFRANCK ZID CHM  
     GILLES LECUELLE CHMPIERRE ROGER CHM  

     Francois HOMMERIL CHM

    GATEAU CHM

     
  • Rien ne va plus dans les négociations sociales au niveau des branches des industries chimiques et pharmaceutiques. Portées par l’esprit libéral des ordonnances Macron, les chambres patronales France Chimie et LEEM se croient tout permis. Heureusement, la CFE-CGC alliée à d’autres syndicats de salariés est là pour les arrêter dans leur élan et assurer un minimum de protection et de garanties sociales pour les salariés de ces branches.

    Dans la branche chimie, pour la seconde année consécutive, la CFE-CGC n’a pas signé l’accord sur les minima salariaux qui était discriminatoire. Nous avons exercé notre droit d’opposition avec d’autres organisations syndicales, rendant ainsi l’accord caduc. Également, la sécurité des biens et des personnes n’est plus la norme impérative dans la branche, pour la première fois depuis 1976. France chimie ayant choisi de laisser la main aux entreprises sur le sujet. Celles-ci peuvent donc négocier des règles de sécurité moins contraignantes ! Va-t-on attendre un deuxième AZF pour réagir ? Le dialogue social étant au point mort avec France Chimie, la CFE-CGC a décidé de faire appel à la direction générale du travail (DGT) !

    Côté industrie pharmaceutique, la CFE-CGC n’a signé ni l’accord du CDI de chantier, ni celui révisant la convention collective, pour lequel elle a fait valoir son droit d’opposition. Suite à cette déconvenue, le LEEM déclare qu’il ne négociera pas les minima salariaux de branche, négociation pourtant obligatoire et qui a lieu en début de chaque année, tant qu’il n’obtiendra pas de signature sur les accords révisant la convention collective. Afin de les l’y contraindre, la CFE-CGC, alliée à d’autres syndicats représentant au total 58,37 % de voix dans la branche, demande l’intervention de l’autorité administrative pour la mise en place d’une commission mixte paritaire.

    Même combat ! Par le biais de deux saisines officielles, la Fédération CFE-CGC chimie a décidé de recourir aux services de la direction générale du travail (DGT), afin que celle-ci provoque la réunion d’une commission mixte paritaire tant dans la branche chimie que pharmacie, comme le prévoit la loi lorsqu’au moins deux organisations syndicales en font la demande.

     

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    Le fond d’investissement KKR, actionnaire unique du Groupe FAMAR, sous-traitant des laboratoires pharmaceutiques (SANOFI, MERCK, GSK, J&J…) annonce la vente de l’ensemble de ses actifs (12 sites industriels dont 11 en Europe et 1 au Québec pour un effectif de 3000 salariés).

    L’ouverture d’une procédure en redressement judiciaire est également annoncée pour l’une des filiales françaises, FAMAR LYON, basée à St Genis Laval (69) employant 322 salariés (290 CDI/CDD, 32 intérimaires).

    Les orientations stratégiques définies pour ce site ont pour vocation de rechercher un ou plusieurs acteurs industriels venant compléter l’activité pharmaceutique existante ou de transformer le site en parc multi-sociétés sans maintien du portefeuille pharmaceutique.

    Le risque de démantèlement de cet outil industriel est donc important. L’activité est principalement axée sur de la formulation et du conditionnement de médicaments (infectiologie, cardiovasculaire, antidiabétique, neuropsychiatrique, dermocorticoïde…) sous différentes formes galéniques (comprimés, poudre, crèmes et sirops, cette dernière arrêtée en avril 2019).

    Si aucune issue n’est trouvée, certains patients n’auront plus accès à leurs traitements. Ces possibles ruptures viendront s’ajouter à la longue liste déjà existante. L’augmentation de ces pénuries a différentes causes mais celles-ci ont toutes la même origine, un modèle économique favorisant la recherche d’une baisse des coûts par les Laboratoires a activé le développement de la sous-traitance des productions et une recherche croissante des pays à bas coût de main-d’oeuvre pour la fourniture de principes actifs.

    Ces mutations profondes de l’industrie du médicament ont entraîné une fragilité croissante des chaînes de production en France et en Europe se traduisant par une inquiétante perte d’indépendance sanitaire.

    Les différents rapports sur les pénuries de médicaments ne sont pas traités tant par l’industrie du Médicament que par les pouvoirs publics. Le dossier FAMAR LYON étant la preuve d’un désengagement industriel initié par la cupidité du fond d’investissement KKR.

    Les pouvoirs publics ont entre leurs mains l’occasion de montrer leur volonté à réduire le phénomène de pénurie en France en confiant au site de FAMAR LYON, certains de ces médicaments en ruptures. L’existence de capacités industrielles non utilisées sur le site de St Genis Laval sont à disposition pour répondre aux besoins sanitaires de milliers de patients en souffrance.


    Contact :
    Délégué CFE-CGC Famar – Christophe-Daniel Le Page
    06 08 61 66 02

  • Nous sommes arrivés à plus de la moitié de notre mandat. Depuis juin 2017, moment de notre élection, notre champ d’intervention a très sensiblement été modifié. Les instances représentatives du personnel devront être transformées en CSE. 2019 est une année cruciale pour consolider voir accroitre notre représentativité.

     

    Comment les salariés, nos adhérents et nos militants le vivront -ils ?

     

    Le syndicalisme doit évoluer dans sa vision et ses habitudes de fonctionnement. De nouvelles difficultés arrivent et nous devrons y faire face. Nous nous rendons compte, qu’il est difficile de faire adhérer les gens au syndicalisme. La CFE-CGC, et tous les syndicats Français et Européen rencontrent les mêmes difficultés et cherchent à y faire face.

     

    Nous devons fédérer les salariés autour d’une cause commune. Comment pouvons-nous faire cela ? Avec vous, c’est la question à laquelle nous allons tenter de répondre pendant cet inter-congrès.

    Comme toujours nous joindrons l’utile à l’agréable en nous ménageant des instants de convivialité.

     

    Ensemble, nous ne pouvons être que plus fort. Pendant ces trois jours d'inter-congrès, nous sommes tous réunis pour réfléchir à des projets communs afin de fédérer les salariés. Nous partagerons les bonnes pratiques. C’est le moment d’en parler. Le résultat de ces trois jours nous permettra de préparer un kit de développement syndical qui devra servir d’outil à nos équipes pour inciter les collègues à nous rejoindre.

    Travaillons ensemble aujourd’hui pour définir le monde de demain. 

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    La CFE-CGC est un syndicat de professionnels regroupant les ingénieurs, les techniciens, les cadres et les agents de maîtrise. La Confédération Française de l'Encadrement CGC est composée de vingt-deux fédérations. Elle est représentée au niveau de l'entreprise par la section syndicale, conformément à la loi du 27 décembre 1968.

    Votre Fédération regroupe les branches d'activités professionnelles suivantes :

    - la chimie ;

    - la plasturgie ;

    - l'industrie pharmaceutique ;

    - la pharmacie d'officine ;

    - le verre mécanique ;

    - le textile ;

    - le caoutchouc.

    Au total la Fédération CFE-CGC Chimie regroupe plus de vingt-deux branches professionnelles.

     

    Les missions de la Fédération

    La CFE-CGC Chimie gère au quotidien un grand nombre de missions. En effet, elle est en charge de la désignation des délégués syndicaux ainsi que des coordinateurs, elle est l'interlocutruce entre les salariés et l'employeur, elle négocie et gère les conventions collectives de ses branches professionnelles. Un service juridique et de communication sont là pour accompagner les syndicats régionaux et les sections syndicales qui en ont besoin. 

     

    La section syndicale

    La section syndicale est rattachée à un syndicat professionnel en fonction de sa branche d'activité. En fonction de sa zone géographique, la section syndicale dépend d'un syndicat régional (Hauts de France, Meditérranée, Lyon, SNCC...voir carte de France sur notre page d'accueil). Il revient au syndicat régional de rendre effective l'adhésion, de remettre la carte syndicale au nouvel adhérent et d'apporter le soutien et les conseils nécessaires concernant tous les problèmes que peut rencontrer une section syndicale. 

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    Afin d’anticiper les baisses programmées du chiffre d’affaires des portefeuilles impactés par la diminution des prix et l’arrivée des biosimilaires sur ses produits phares (Lantus et Lovenox), Sanofi a décidé de réorganiser une partie de ses forces de vente de sa filiale France. Contrairement au choix de la Rupture Conventionnelle Collective (RCC) qui a été faite au Groupe, Sanofi Aventis France (SAF) a préféré l’option du Plan Social et Economique (PSE). Le groupe souhaite créer une « Business Unit » regroupant les sections « Diabète » et « Produits matures ». Cette fusion va engendrer la suppression de 256 postes.

    Après avoir analysé l’ensemble des avantages et inconvénients de cet accord pour les salariés, la CFE-CGC SAF a pris la décision de le signer. Les garanties négociées permettront à cet accord d’être moins d'impactant qu’un PSE unilatéral. Ce plan unilatéral aurait fait prendre de grands risques à de nombreux salariés. Seule la direction aurait eu la main pour réorganiser la filiale avec, à la fin, des licenciements économiques.

    La direction s'est engagée à mettre en oeuvre l’ensemble des moyens suffisants et nécessaires pour trouver une solution acceptable pour chaque collaborateur, dans le respect de leur intégrité. Les départs devront avoir lieu à partir du 1er janvier 2020.

    C’est maintenant à la direction de montrer le respect des valeurs sociales dans lequel elle s’engage ainsi que le respect qu’elle a envers tous ses collaborateurs itinérants et sédentaires.
    Malgré tout, nous considérons que la direction aurait pu proposer davantage, en prenant exemple sur d’autres laboratoires comme Roche ou MSD qui ont connu récemment des PSE. Mais, sans signature d’un accord, aucune amélioration n’était envisageable et tout le pouvoir serait resté en la possession de la direction.
    Notre but a toujours été d’obtenir du travail pour tous et sans aucun licenciement.

    La CFE-CGC SAF reste très attentive au déroulement de ce PSE en participant notamment aux commissions de suivi qui seront un point crucial de cette réorganisation. Nos élus soutiendront l'ensemble des salariés dans le déroulement de ce plan et se montreront exigeants dans l'accompagnement et la défense de tous.


    Contact :
    Xavier Biondi -Délégué syndical central SAF – 06.71.17.68.18

  • Lors du comité social et économique R&D du 19 juin 2019, Sanofi annonce l'abandon de ses recherches en cardiologie et la suppression de 270 postes.

    Avec le départ programmé de 700 salariés dans les fonctions supports et 250 salariés dans les opérations commerciales, plus de 1000 emplois sont ainsi supprimés en France depuis le début de l’année.

    Ces annonces en cascade inquiètent fortement la CFE-CGC Sanofi sur la possible volonté de la direction de se désengager fortement du territoire national.

    Dans le cadre de la gestion des emplois et parcours professionnels, la CFE-CGC Sanofi demande urgemment à la direction une négociation sur l’avenir des activités françaises du Groupe et l’établissement d’un plan global d’adaptation des compétences afin de préserver l’emploi en France.

    Sanofi doit donner à ses salariés les moyens leur permettant de s’adapter à l’évolution des métiers et aux nouvelles conditions du marché afin de disposer d’un avantage compétitif durable qui profite à tous.

    La CFE-CGC Sanofi ne peut pas se résigner à être témoin d’une succession de plans sociaux qui visent à réduire l’emploi en France et à exclure notre pays d’un secteur stratégique : la pharmacie.

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