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  • 8 Janvier 2021 - MICHELIN SUPPRIME 2300 POSTES D’ICI 2024


    Michelin annonce jusqu’à 2300 suppressions de postes en France d’ici 2024 en industrie comme dans le tertiaire. La CFE-CGC mettra tout en œuvre, site par site, pour faire baisser le nombre de suppressions de postes.
    L’ampleur des réductions d’effectif choque dans une entreprise annonçant aux marchés financiers des prévisions de résultats 2020 très positives malgré la crise sanitaire (ROS > 1,6M€ et cash-flow libre >1,2M€).
    L’entreprise annonce une concertation renforcée. Mais pour un dialogue social efficace, il faut écouter et prendre en compte les propositions syndicales, ce qui n’a pas été le cas lors des dernières négociations. La CFE-CGC note l’engagement de ne fermer aucun site français d’ici 2024.
    La CFE-CGC attend un accompagnement de tous les salariés à la hauteur des ambitions affichées, notamment pour ceux qui poursuivront leur carrière dans l’entreprise. Nous ne nous tromperons pas de combat et négocierons fermement au service des salariés.

  • 12 Juillet 2021 - La CFE-CGC Chimie signe l’accord sur le développement de l’alternance

     

    L’attractivité des métiers reste une priorité

     

    Au terme de 5 réunions de négociation paritaire sur le sujet de l’alternance, un accord est mis à la signature…

    Malgré l’engagement de la branche d’augmenter de 30 % le volume d’alternants en 4 ans pour passer de 6000 à 7800, cet accord présente plusieurs lacunes :
    - Les niveaux de rémunération des stagiaires tant sur les contrats d’apprentissage que sur les contrats de professionnalisation ne sont pas à la hauteur de la volonté affichée de favoriser l’attractivité des métiers et des jeunes.
    - La non-reconnaissance dans la grille de classification de la convention collective des titres ou diplômes du niveau Bac + 3 et Bac + 4 (Licence et Master) nous a conduit à supprimer toutes les formations de ce niveau dans la liste des formations éligibles.

    Pour autant, faut-il oublier les milliers de jeunes qui sont et seront indispensables dans la Chimie pour maintenir et développer le haut niveau de compétences dont nos entreprises ont besoin ?

    La CFE-CGC Chimie ne le pense pas…

    La CFE-CGC Chimie, demande l’ouverture de négociations pour la reconnaissance des licences et des masters dans la grille de classifications.

    La CFE-CGC Chimie, soucieuse de l’emploi des jeunes, a décidé de signer cet accord et souhaite afficher ainsi sa volonté de soutenir l’attractivité des métiers, qui passe par la reconnaissance des titres et diplômes.

     

  • 17 avril 2020 : Avancement des négociations dans le branche

     

    La première réunion de CPPNI (commission paritaire permanente de négociation et d'interprétation) en vidéoconférence a eu lieu le vendredi 17 avril, en Commission Mixte Paritaire (CMP).

    La CGT et FO ont refusé catégorique de participer à cette vidéoconférence. FO a même demandé de ne pas organiser cette réunion sans eux.

    La CFDT était présente avec un participant. La délégation de la CFE-CGC était complète. Les deux Organisations Patronales (Fédération de la Plasturgie et des Composites et Plastalliance) étaient représentées.

    L’ordre du jour était réduit à 2 thèmes : Les salaires, et un avenant à l'accord Formation de 2015 (en attendant le nouvel accord formation).

    Salaires :

    La CFE-CGC avait signé seul un accord le 16 avril 2019 qui prévoyait une augmentation uniforme de la grille de +1,6 % ainsi que l'abandon de l'abattement pour cadre "débutant". La CFDT a déclaré qu'elle aurait signé à 1,8 %.

    Suite à cet échec (car la signature seul d’un accord n’a aucun effet), la Fédération de la Plasturgie et des Composites (FPC) a fait, le 1er juillet 2019, une recommandation d'augmentation de +1,4 % des minima des 2 premiers collèges seulement, excluant donc les cadres.

    En février 2020, lors d'une Commission Mixte Paritaire boycottée par la CGT et FO (projet retraites), la FPC a proposé de répercuter dans un accord l'effet de la recommandation excluant les cadres de juillet, en ajoutant +1,1 % à toute la grille cette fois. La CFE-CGC a rappelé à la FPC son opposition à toute proposition ayant pour effet de tasser la grille. La CFDT fut d’accord avec notre proposition.

    Par ailleurs, la CFDT ne veut pas entendre parler d'accord qui serait applicable seulement à la date d'extension, ce que la FPC présente néanmoins comme un incontournable.

    Le vendredi 17 avril 2020, la FPC a tenu compte de l’hostilité des syndicats à toute proposition ayant pour effet de tasser la grille des minima et propose désormais +1,4 % applicable à signature, pour toute la grille, sauf le coefficient 900, premier coefficient cadre qui regroupe environ 60 % des cadres de la branche, +1,1 % pour toute la grille applicable à date d'extension.

    La CFE-CGC essaie par tous les moyens d'améliorer cette position, en vain. La CFDT est toujours opposée au report de l'application à date d'extension (décision fédérale). Finalement, la CFE-CGC se donne 2 semaines pour prendre une décision suite à cette proposition. 

    La CFE-CGC a bien conscience du risque qu’elle aurait à laisser passer cette occasion compte tenu de la situation économique. L'activité actuelle de la branche est évaluée à 50 %, et de nombreuses entreprises seront probablement en péril. Plastalliance est quant à elle hostile et rappelle sa proposition de RAG.

    Formation :

    L'avenant de l'accord formation porte sur la reconduction pour 3 ans d'une contribution volontaire de 0,15 %. Plastalliance se montre de nouveau hostile, empêchant la signature immédiate.

    La vidéoconférence du 17 avril a également permis d'évoquer le souhait de Plastalliance de négocier un accord pour imposer la prise de congés payés, et celui de la FPC (mais plastalliance le souhaite également) de renégocier l'article 9 de l'avenant collaborateur pour réduire la compensation pour travail le samedi ou dimanche qui est aujourd'hui de +100 %.

    La CGT et FO avaient fait part de leur refus catégorique de discuter sur ces thèmes, la CFDT étant également réfractaire. La CFE-CGC n’est également pas volontaire sur ce sujet, mais elle fait savoir qu’elle est ouverte à toute discussion, et rien ne se ferait sans contrepartie substantielle.

    Plastalliance exploite la fermeture de nos collègues pour affirmer que rien d'utile aux entreprises n'est possible au niveau de la branche dans ces conditions.

  • 19 Mai 2021 - Webinaire CFE-CGC le 27 Mai 2021 - Dialogue Social et Environnemental

    Le 27 Mai 2021 de 9 h à 10 h 30 la Confédération organise un webinaire sur le  Dialogue Social et Environnemental -

    Comment la CFE-CGC renforce ses actions pour participer à la réussite de la transition Ecologique

    Pour la CFE-CGC le changement comportemental des entreprises et des administrations est nécessaire afin de favoriser la transition écologique pour répondre aux problématiques climatiques et environnementales auxquelles notre société fait faceI

    Information sur le programme et l'inscription ci-dessous

    Webinaire CFE-CGC 27 Mai 2021

     

     

     

  • 1er mars 2019 - La CFE-CGC Sanofi adopte des décisions tranchées quant au vaste plan de restructuration annoncé début décembre 2018

    La CFE-CGC a décidé de signer l’accord relatif à la Rupture Conventionnelle Collective (RCC)
    Les négociations débutées le 19 décembre 2018, ont été finalisées le 13 février 2019, après l’annonce du plan de restructuration Horizon 2020 visant à la suppression de 700 postes en France.
    La CFE-CGC inquiète de l’impact sur les conditions de travail des salariés restant en poste a obtenu de la direction des assurances qui ont été accordées :
    • En fonction de la volumétrie des départs, un processus de priorisation des projets et activités au sein de chaque département.
    • Dans le cas où les départs volontaires entraîneraient des modifications d’organisation des repositionnements, Sanofi s’engage à accompagner les collaborateurs concernés afin qu’ils conservent un poste au sein de leur bassin d’emploi.
    • La mise en place d’un dispositif pérenne permettant à chaque salarié qui le souhaite de bénéficier d’un accompagnement individualisé dans son orientation professionnelle.

     

  • 2 Septembre 2020 - Malik Gueye réélu président de la Fédération Chimie CFE-CGC


    A circonstances exceptionnelles, congrès atypique : le 37ème congrès de la Fédération Chimie CFE-CGC s’est tenu, mercredi 2 septembre 2020, entièrement sous forme numérique, avec une alternance d’interventions filmées en direct et de vidéos préenregistrées.

    Une réélection massive
    Par le mode opératoire du vote électronique, le congrès a vu la réélection du président sortant, Malik Gueye, dont la liste « Ambition et cohésion » a recueilli 65,22 % des suffrages des délégués, contre 34,78 % pour la liste « Ensemble au service de votre avenir ! » emmenée par Gilles Le Stir. Auparavant, le Rapport Moral et le Rapport Financier avaient été très largement validés par les congressistes.

    Un programme de développement
    Malik Gueye a placé le développement syndical — c’est-à-dire le recrutement et la fidélisation de nouveaux adhérents et militants — au coeur du programme de sa deuxième mandature. Il souhaite également renforcer les axes de communication de la Fédération Chimie, intensifier la formation et améliorer l’organisation interne en fluidifiant notamment les collaborations entre la Fédération et les différents syndicats de la branche Chimie CFE-CGC.

    Une volonté de rassemblement
    Dans son discours de clôture du congrès, Malik Gueye a souligné que les travaux de la journée avaient « montré notre capacité à travailler ensemble » afin que la Fédération Chimie et la CFE-CGC dans son ensemble soient « portées au plus haut ».

     

  • 21 Décembre 2020 - La CFE-CGC signe l'accord Salaires dans la Chimie

     L’attractivité des métiers n’est pas la priorité à France Chimie dénonce la CFE-CGC Chimie

    Certes, l’année 2020 est une année particulière avec cette pandémie qui a paralysé une partie de l’économie.
    Pour autant faut-il oublier les milliers de salariés qui ont permis aux entreprises de la branche de continuer à assurer la production ?
    La paritaire NAO ne doit pas uniquement se limiter à aligner le premier coefficient de la grille au niveau du SMIC.
    Il n'y a pas de véritables avancées sur des enjeux comme l'attractivité de la rémunération dans la branche, la réduction des inégalités hommes/femmes, la prise en compte du télétravail, la reconnaissance des licences/masters dans la grille de classification… Voilà les sujets que nous avons portés, mais qui n’ont pas retenu l’attention de France Chimie…
    La seule avancée est la mise en place d’un groupe technique paritaire pour démarrer une réflexion sur la structure salariale de la branche en vue d’engager une négociation
    La CFE-CGC Chimie soucieuse de garantir le maintien du pouvoir d’achat de tous, et en particulier de l’encadrement, a décidé de signer cet accord qui propose une revalorisation de la valeur du point de 0,6 % pour le porter à 8,36 € (base 38 heures) et 7,7 € (base 35 heures)

  • 21 Septembre 2020 - BRIDGESTONE - Mobilisation de la CFE-CGC devant la chronique d'une mort annoncée

    La fermeture par Bridgestone de son site de fabrication de pneumatiques à Béthune constitue un drame épouvantable. Elle illustre toute la violence du capitalisme financier dans ce qu’il a de plus dévalorisant pour les hommes et les femmes d'une entreprise. Mais au-delà de l’indignation légitime, l’analyse des causes de la situation fait froid dans le dos.

    C’est parce que Bridgestone a commis l’erreur stratégique de cantonner le site de Béthune à la production de pneumatiques « premiers prix » qu’il s’est retrouvé confronté à la concurrence imbattable (étant donné la différence des coûts salariaux) des pays est-européens et asiatiques.

    Cela fait des années que la CFE-CGC Chimie alerte l’entreprise sur le fait que l’absence d’investissements et de diversification de l’offre productive vers des pneumatiques à plus forte valeur ajoutée allait conduire inexorablement à des difficultés.

    Aujourd’hui, le mal est fait, par aveuglement devant la réalité économique. Notre conviction profonde, dès lors, est qu’il faut se battre de toutes nos forces pour sauver l’emploi et l’employabilité des salariés de Bridgestone et des sous-traitants du bassin béthunois.

    La CFE-CGC Chimie est déterminée à créer un rapport de forces par la négociation qui permettra à toutes les personnes menacées dans leur emploi de trouver des solutions et des évolutions satisfaisantes. Nous ne sommes qu’au début d’un parcours du combattant.

  • 25 février 2020 - Sanofi restructure sa Chimie

    Sanofi annonce se séparer, à l'horizon 2022, de six de ses centres de production européens pour constituer une nouvelle entreprise autonome dédiée à la fabrication de principes actifs pharmaceu-tiques pour des tiers. En France, les sites de Saint-Aubin-Lès-Elbeuf et Vertolaye intègrent cette nouvelle entité. Les activités chimiques de Sisteron, Aramon et Ploërmel conservées au sein de Sa-nofi se focaliseront sur les thérapies innovantes et à fortes valeurs ajoutées propres à Sanofi.

    Au terme de ce projet, trois milles collaborateurs quitteront ainsi le groupe dont un bon millier en France. Face à nouvelle restructuration, la CFE-CGC Sanofi partage totalement l'inquiétude des salariés : le groupe organise-t-il le démantèlement de sa branche chimie ?

    Dans le cadre de la procédure d'information et de consultation des instances représentatives du personnel, la direction doit prouver le bien-fondé de son projet et la solidité de son business plan. Déclarer faire de la nouvelle entreprise le deuxième acteur mondial de production de principes ac-tifs avec environ 1 milliard d’€ de ventes attendues en 2022 n'est pas suffisant. Il faut le démontrer !

    Pour convaincre, elle doit également confirmer ses premiers engagements : Sanofi s’assurerait que la nouvelle entité puisse opérer dans les meilleures conditions possibles en conservant une partici-pation d’environ 30% dans le capital de la nouvelle société, en garantissant l’absence de dette afin de maximiser ses capacités d'investissement futures, en prévoyant un accord d’approvisionnement exclusif de cinq ans renouvelable afin de protéger les ventes de la nouvelle entité à Sanofi, et en accordant des conditions sociales équivalentes pour ses collaborateurs.

     

    Contact :

    Jean-Marc Burlet, Coordonnateur CFE-CGC Sanofi

    06.78.22.69.97

  • 25 Mars 2021 - la casse de l’emploi en France organisée par des grands groupes multinationaux.

    Plan de Sauvegarde de l’Emploi, Rupture Conventionnelle Collective, Plan de Départ Volontaire, Accord de Performance Collective, Gestion des Emplois, des Compétences et des Parcours Professionnels… autant d’appellations pour un même effet : la casse de l’emploi en France organisée par des grands groupes multinationaux.

    La Fédération CFE-CGC Chimie dénonce la stratégie de l’emploi de certains grands groupes qui, sous couvert d’amélioration de leur compétitivité, détruisent massivement des postes en France en profitant de la crise sanitaire.
    Au fil des années, le Législateur a mis au point des dispositifs basés, entre autres, sur l’obligation pour l’employeur de reclasser un salarié dont le poste est supprimé, permettant parfois de trouver une solution « satisfaisante ». Sans garantie de pérennisation à moyen terme de ce reclassement, les réorganisations s’enchaînant les unes derrière les autres…

    De grands groupes des branches de la Fédération Chimie - Sanofi, Michelin, Solvay, Saint-Gobain et bien d’autres - ont annoncé des plans visant à une diminution drastique de leurs effectifs en France à court ou moyen terme, diminution s’ajoutant, pour certaines entreprises, aux suppressions de postes de façon continue, au fil de l’eau, par « petites touches ».
    Il était déjà choquant que certains de ces groupes destructeurs d’emplois aient perçu, tout en maintenant un niveau important de dividendes versés aux actionnaires, les aides de l’Etat pour l’activité partielle… et pour des postes qu’ils suppriment maintenant !

  • 26 Mars 2019 - ARC FRANCE : L’aventure continue !

    L’accord entre les différents partenaires financiers a été signé dans la nuit de samedi à dimanche. Un apport de 120 M € va arriver progressivement sur une durée de 18 mois maxi. Dick Cashin (30M€), les pouvoirs publics (30 M€)(Etat, Région, Capso), les Fonds Russes (25M€) et divers organismes financiers 35M€. Cet accord prévoit un retour à meilleure fortune d’ici 2022.

    L’accord signé comprend des obligations :
    - L’embauche par Arc d’un directeur industriel groupe et d’un CRO « Chief Restructuring Officer » directeur général de la restructuration
    - Des clauses (covenants) concernant le respect des objectifs et résultats prévus, etc. En cas de non respect, Arc devrait rembourser immédiatement l’argent prêté.

  • 27 Février 2019 - La CFE-CGC dénonce le recours abusif aux emplois précaires chez Parfums Christian Dior et refuse de signer l’accord relatif à l’emploi

     

    Monsieur Antoine Arnault, Responsable de la Communication et de l’Image du groupe LVMH annonçait sur Radio Classique le 13 septembre dernier avec fierté, que le groupe employait 92 % de CDI. Il oubliait de signaler que les 8 % restants sont des emplois précaires (intérimaires, CDD, contrats courts etc.).
    Chez Parfums Christian Dior, et plus particulièrement sur son site de Saint-Jean-De-Braye (Loiret), ces emplois précaires oscillent entre 25 % et 40 % de l’effectif global. Tous les postes de la supply chain (fabrication, conditionnement, production et expédition) sont impactés.

    Sur ce site qui assure la production mondiale de la maison de luxe, un document fourni par la Direction en septembre 2018 indique clairement que 217 postes (équivalents temps plein) sont en permanence occupés par des intérimaires. Ce recours abusif à l’intérim se cumule avec des heures supplémentaires en progression de 50 % entre 2016 et 2018, dont + 55 % pour la supply chain.
    Cette situation engendre une forte dégradation des conditions de travail des équipes en place : turnover et formation permanente des intérimaires, surcharge des fonctions support et de la hiérarchie intermédiaire. La fatigue du personnel est palpable.

    Les objectifs de l’entreprise sont atteints voire dépassés, mais à quel prix pour le personnel !

  • 31 Mai 2021 - Représentativité syndicale : nette progression pour la CFE-CGC !

    En obtenant 20,71 % dans son champ statutaire de l’encadrement, et 11,92 % tous collèges confondus, la CFE-CGC conforte sa représentativité au niveau national interprofessionnel et marque la plus forte progression parmi les Organisations Syndicales Représentatives sur le plan national.

    Présentée ce mercredi 26 mai par le ministère du Travail, la nouvelle mesure d’audience de la représentativité syndicale compile les résultats :

    • des élections professionnelles dans les entreprises de plus de 10 salariés ;
    • des élections aux chambres d’agriculture, proclamés en février 2019 ;
    • des élections dans les TPE (moins de 11 salariés), proclamés en avril 2021.

    Avec 20,71 % des suffrages dans son champ statutaire de l’encadrement, la CFE-CGC, syndicat catégoriel, progresse de près de 1,3 point par rapport au cycle précédent, où elle avait obtenu 19,39 %.

    Tous collèges confondus, la CFE-CGC obtient une audience de 11,92 %, en nette progression (+1,2 point) par rapport au cycle précédent (10,69 %).

     « Dans un contexte de recul général de la participation, notre organisation est la seule des organisations syndicales représentatives à augmenter son nombre de voix », souligne François Hommeril, président de la CFE-CGC. « C’est un résultat remarquable que je veux dédier à nos militants sur le terrain, à la qualité de leur travail et à leur investissement sans faille. »

    Message appuyé par Gilles Lécuelle, secrétaire national confédéral en charge de la représentativité, qui déclare que « ces résultats confirment la montée en puissance de la CFE-CGC au service de tous les salariés de l’encadrement (cadres, ingénieurs, agents de maîtrise, techniciens, forces de vente). La CFE-CGC est de plus en plus visible et plébiscitée dans les entreprises, quelle que soit leur taille et leur secteur. »

    Dans un contexte de crise et dans un monde du travail en pleine transformation, la CFE-CGC reste plus que jamais la porte-parole des populations de l’encadrement - Techniciens, Agents de Maîtrise, Cadres et Ingénieurs, rouages essentiels à la réussite des entreprises.

    Félicitations et merci à vous toutes et tous pour votre engagement !

  • 4 Avril 2019 - Le Syndicat CFE-CGC Chimie Méditerranée a fêté ses 30 Ans

     

    Nous avons rassemblé 50 délégués ou représentants syndicaux à proximité du circuit automobile du Castellet, pour deux jours de formation et d’échanges les 4 et 5 Avril 2019 en présence de plusieurs représentants confédéraux et fédéraux de la Chimie.

    Le premier jour, Christophe Roque, président du syndicat régional a présenté le bilan de la 30ème année du syndicat. La croissance régulière du nombre d’adhérents et l’avalanche d’élections CSE en cours et à venir dans nos entreprises nécessitent une organisation efficace, qui entraine la suppression des paiements par chèque et l’exigence de ne présenter que des adhérents sur les listes électorales. Ces principes, parfois difficiles à tenir, ont été débattus et finalement bien acceptés par les DS présents.
    Le trésorier du syndicat régional et organisateur talentueux de l’évènement, Adelbert Pennacchi, nous a ensuite présenté le bilan 2018 et le budget 2019. Les comptes ont été approuvés à l’unanimité.
    Pierre Roger, délégué national à la protection sociale, qui participe aux consultations en cours avec le gouvernement (Jean-Paul Delevoye), a fait un exposé bien documenté sur les retraites et a alerté les participants sur les enjeux à moyen et long terme.
    La présence des cabinets JDS Avocats représenté par les maitres Madame B. Rollin et monsieur C. Baugmarten et Sextant par monsieur F. JeanJean a permis d’échanger sur des cas concrets impliquant des représentants syndicaux dans des entreprises de notre région. L’avocate du cabinet JDS maitre madame B. Rollin a montré à travers un exemple de litige extrême de discrimination syndicale mais réel, à quel point certains employeurs pouvaient mépriser le droit du travail et mettre en danger leur salariés.

    Lors de cette soirée il a été d’évoquer avec respect et humour les 30 ans d’histoire du syndicat Chimie-Méditerranée, en présence des quatre présidents successifs (Jean Claude Joly, Rémi Barthes, Jean François Féral et Chritophe Roque) et de François Hommeril, président de la confédération, lui-même issu du syndicat CFE-CGC Chimie méditerranée.

    Le second jour a été consacré à l’actualité confédérale, avec l’intervention de Franck Zid, trésorier de la confédération, qui a présenté le bilan et les orientations futures. Gilles Lecuelle, secrétaire national, a parlé de représentativité, de la restructuration des branches et de développement syndical au travers des fédérations et des unions territoriales.
    François Hommeril, président de la confédération, a conclu ce conseil syndical par une intervention riche en anecdotes et en réflexions profondes sur les orientations gouvernementales et sur le rôle de l’encadrement et de ses représentants dans l’entreprise. Les participants sont repartis mieux informés avec un plein de dynamisme dans leurs entreprises au service des adhérents et salariés de l’encadrement.


    Nous vous donnons rendez-vous le 24 octobre à sainte maxime pour le prochain conseil syndical de la CFE-CGC Chimie-Méditerranée.

     

    Photos : Christophe Roque, Président de Chimie Méditerranée, Adelbert Pennacchi, Trésorier de Chimie Méditerranée

    Madame ROLLIN - Cabinet JDS Avocats

    Franck Zid - Trésorier Confédéral

    Pierre ROGER - Délégué National Confédéral - Gilles LECUELLE - Secrétaire National Confédéral

    François HOMMERIL - Président Confédéral

    Adelbert Pennacchi, Rémi Barthes, Jean François Féral,Christophe Roque,Jean Claude Joly, et François Hommeril autour du gateau d'anniversaire

    Chrisophe Roque CHMAdelbert PENNACCHI CHM  
    JDS CHMFRANCK ZID CHM  
     GILLES LECUELLE CHMPIERRE ROGER CHM  

     Francois HOMMERIL CHM

    GATEAU CHM

     
  • 6 Mars 2019 - Chimie-Pharma : même combat !

    Rien ne va plus dans les négociations sociales au niveau des branches des industries chimiques et pharmaceutiques. Portées par l’esprit libéral des ordonnances Macron, les chambres patronales France Chimie et LEEM se croient tout permis. Heureusement, la CFE-CGC alliée à d’autres syndicats de salariés est là pour les arrêter dans leur élan et assurer un minimum de protection et de garanties sociales pour les salariés de ces branches.

    Dans la branche chimie, pour la seconde année consécutive, la CFE-CGC n’a pas signé l’accord sur les minima salariaux qui était discriminatoire. Nous avons exercé notre droit d’opposition avec d’autres organisations syndicales, rendant ainsi l’accord caduc. Également, la sécurité des biens et des personnes n’est plus la norme impérative dans la branche, pour la première fois depuis 1976. France chimie ayant choisi de laisser la main aux entreprises sur le sujet. Celles-ci peuvent donc négocier des règles de sécurité moins contraignantes ! Va-t-on attendre un deuxième AZF pour réagir ? Le dialogue social étant au point mort avec France Chimie, la CFE-CGC a décidé de faire appel à la direction générale du travail (DGT) !

    Côté industrie pharmaceutique, la CFE-CGC n’a signé ni l’accord du CDI de chantier, ni celui révisant la convention collective, pour lequel elle a fait valoir son droit d’opposition. Suite à cette déconvenue, le LEEM déclare qu’il ne négociera pas les minima salariaux de branche, négociation pourtant obligatoire et qui a lieu en début de chaque année, tant qu’il n’obtiendra pas de signature sur les accords révisant la convention collective. Afin de les l’y contraindre, la CFE-CGC, alliée à d’autres syndicats représentant au total 58,37 % de voix dans la branche, demande l’intervention de l’autorité administrative pour la mise en place d’une commission mixte paritaire.

    Même combat ! Par le biais de deux saisines officielles, la Fédération CFE-CGC chimie a décidé de recourir aux services de la direction générale du travail (DGT), afin que celle-ci provoque la réunion d’une commission mixte paritaire tant dans la branche chimie que pharmacie, comme le prévoit la loi lorsqu’au moins deux organisations syndicales en font la demande.

     

  • 9 Juin 2021 - Représentativité - L’audience de la CFE-CGC continue de progresser globalement au sein des branches de la Fédération CFE-CGC Chimie.

     Le nombre de suffrages exprimés pour la CFE-CGC a augmenté de 4,1% par rapport au précédent cycle électoral, alors qu’il n’avait progressé que de 0,02% entre 2013 et 2017. Il s’agit de la plus forte progression toutes OS confondues.
    Ce résultat est en grande partie lié à la progression de notre audience au sein des deux plus grosses branches de la Fédération entre 2013 et 2021 :
    Industries Chimiques (25,5% de représentativité relative*, + 3,4 points) et Industrie Pharmaceutique (21,9% de représentativité relative, + 4,8 points). D’autres branches affichent également une progression de la CFE-CGC, parfois spectaculaire, comme pour l’industrie du caoutchouc (24% de représentativité relative, +9,8 point).

     * la « représentativité relative » correspond au poids de chaque OS pour la négociation collective au sein de la branche. Les arrêtés ministériels sont à paraître pour le cycle qui vient de s’achever mais nous avons anticipé cette parution et procédé aux calculs à partir des résultats d’audience qui nous ont été communiqués, afin de pouvoir comparer l’évolution du poids des différentes OS représentatives dans la négociation collective au sein de chaque branche, depuis 2013.

     Malgré tout, la CFE-CGC reste assez peu présente dans certaines branches de moindre importance (en nombre d’inscrits) : pour 6 d’entre elles, le poids de la CFE-CGC dans les négociations collectives de branche est inférieur à 10%, reflet d’une faible audience pour notre OS lors des élections professionnelles au sein de ces branches, parfois liée à un effectif de salariés de l’encadrement relativement faible au regard de l’effectif global de la branche.. A titre d’exemple : dans la branche « Verre-Cristal-Vitrail», la CFE-CGC a recueilli 9,7% des suffrages valablement exprimés tous collèges confondus. Au périmètre catégoriel, l’audience de la CFE-CGC dans cette branche est de 31,4%.

    Cela étant, la CFE-CGC reste « représentative » dans toutes les branches au périmètre de la Fédération Chimie, à l’exception de la branche « Blanchisserie inter régionale » au sein de laquelle la CFTC est prédominante, avec 85% de représentativité relative.

    Pour plus d’informations sur l’évolution de l’audience de la CFE-CGC au périmètre de l’ensemble des branches de la Fédération Chimie, ainsi que le poids respectif de chaque OS représentative (audience > 8%) au sein de chacune des branches, cliquez sur le lien suivant :

    Evolution de l’audience 2013 2021

     

     

  • Bureau Fédéral

     

     

    Bureau Fédéral 2020-2023

     

    CapturemalikPrésident

    Malik GUEYE

    EX HENKEL

    Bertrand Lion 002  Laurent Daoud  Capturebernard
    Secrétaire Général Délégué Général Trésorier
     Bertrand LION Laurent DAOUD
    Bernard STECKLE
     L'OREAL SOLVAY
     Cristalleries SAINT LOUIS
    I FRERET Philippe Martin  Francis Malandain
    Secrétaire Générale adjointe Membre du Bureau Membre du Bureau
    Isabelle FRERET Philippe MARTIN
    Francis MALANDAIN
    EX ASPEN
     EX ALUMINIUM PECHINEY
    LUBRIZOL
    Batrice Brismontier    Capturegerard+9-
    Membre du Bureau   Coordinateur des branches
    Béatrice BRISMONTIER Gérard PHILLIPS
     ROCHE SOLVAY
  • Communiqué CFE-CGC : François Hommeril réélu à la présidence de la CFE-CGC

    A l'unanimité des congressistes (moins 39 votes blancs), François Hommeril a été réélu, mercredi à Deauville, pour un second mandat à la présidence de la CFE-CGC. Le nouveau trio exécutif est complété par Gérard Mardiné (secrétaire général) et Jean-Philippe Tanghe (trésorier national).


    Élu en 2016 à Lyon en devenant le dixième président de l’histoire de la CFE-CGC, François Hommeril (58 ans ; fédération de la Chimie) a officiellement été réélu pour un nouveau mandat à la tête du quatrième syndicat français, ce mercredi à Deauville à l’occasion du 37e Congrès confédéral. 

    A l'unanimité des congressistes (moins 39 votes blancs), le nouveau trio exécutif est complété par Gérard Mardiné (60 ans ; fédération de la Métallurgie et précédemment secrétaire national confédéral en charge de l’Economie) et Jean-Philippe Tanghe (55 ans ; fédération CFE-CGC de la Banque), respectivement élus secrétaire général et trésorier national, succédant ainsi à Alain Giffard et Franck Zid. L'élection des secrétaires nationaux et des délégués nationaux, pour la nouvelle mandature, se tiendra jeudi. 

    Plébiscites pour le rapport d'activité et le rapport financier

    Avant la réélection de François Hommeril, à noter que le rapport d'activité (présenté par Alain Giffard) et le rapport financier (présenté par Franck Zid), pour la mandature 2016-2019, ont été plébiscités à 96,88% et 99,34% par les congressistes CFE-CGC issus de tous les territoires et de toutes les fédérations. 

    Un travail de fond mené ces trois dernières années

    Sous l’impulsion de François Hommeril, les équipes confédérales ont travaillé, ces trois dernières années, à rendre la CFE-CGC toujours plus visible et représentative, en soutenant les actions de développement sur le terrain. Grâce au travail remarquable de ses militants et des sections syndicales, la CFE-CGC a confirmé sa montée en puissance dans les entreprises, consolidant sa représentativité et sa place d’acteur incontournable du dialogue social. En lien avec les fédérations CFE-CGC, les équipes confédérales ont notamment assidûment œuvré à ce que les sections syndicales soient les mieux formées pour s’adapter au nouveau contexte induit par les ordonnances Macron, en particulier la mise en place des comités sociaux et économiques (CSE) en entreprise.

    Dans un contexte social difficile, avec un pouvoir exécutif qui, sur bien des dossiers, a trop souvent eu tendance à malmener et à ne pas suffisamment écouter les corps intermédiaires, la CFE-CGC est restée fidèle à son ADN de partenaire social responsable, exigeant, critique et constructif. La CFE-CGC a ainsi répondu présente à tous les grands rendez-vous de l’agenda social, poursuivant son travail de fond sur l’ensemble des champs sociaux-économiques relevant de sa compétence : emploi, formation, égalité professionnelle, salaires, fiscalité, partage de la valeur ajoutée, transition écologique, santé au travail, handicap, protection sociale, retraites, dialogue social au niveau européen et international…

    La CFE-CGC plus que jamais la porte-parole de l'encadrement 

    Dans un monde du travail en pleine transformation, la CFE-CGC demeure plus que jamais la porte-parole de l’encadrement (cadres, techniciens, agents de maîtrise, ingénieurs, agents de la fonction publique), rouage fondamental à la réussite des entreprises.

    La nouvelle mandature qui s'ouvre promet d'être dense avec plusieurs dossiers sensibles au menu de l'agenda social, à commencer par la suite de la concertation sur la réforme des retraites voulue par le gouvernement.   

    Contact presse CFE-CGC :
    Pierre JAN – 06 32 05 69 02 –
    pierre.jan@cfecgc.fr

     

  • Communiqué de presse intersyndical de Lubrizol Rouen

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    Nous, représentants des salariés de Lubrizol Rouen, avons décidé solidairement de nous concentrer sur l’accompagnement des salariés de notre entreprise plutôt que de communiquer avec les médias. Ceci explique notre silence jusqu’à ce jour.

    Noussommessoulagésqu’iln’yaiteuaucunevictime.Nousfélicitonsl’actiondenoscollègues et de l’ensemble des intervenants (pompiers, forces de l’ordre, confrères…) qui ont réussi à contenir l’incendie aux zones de stockage et à sauver notre outilindustriel.

    Nous remercions l’ensemble des acteurs économiques de la région, partenaires, clients, fournisseurs et confrères de leurs nombreux soutiens et de leurs propositions d’assistance.

    Noussommesfiersdelamobilisationdenoscollèguesdanslagestiondecettecrise24heures sur 24 depuis le début de l’incendie.

    Néanmoins,nous,salariésdeLubrizol,sommeschoquésparcetincendieetlesextrapolations médiatiquesquiensontfaites.Noussommesvictimesentantquesalariésmaiségalementen tant qu’habitants. Nous partageons les craintes sanitaires et environnementales de la population. Tout comme l’ensemble de la population, nous sommes impatients de connaître les résultats de l’enquête judiciaire en cours afin de clarifier lesresponsabilités.

    Au regard des échanges avec nos collègues qui sont intervenus cette nuit-là, nous n’arrivons pas à nous expliquer le départ de cet incendie. Les moyens mis en œuvre, les contrôles réguliers des autorités, la formation et l’implication permanente des salariés sur le terrain démontrent que la sécurité est un pilier de notre culture d’entreprise. De ce fait, nous ressentons un fort sentiment d’injustice.

    Toutes les organisations syndicales du site se sont mises d’accord afin de faire appel à une expertise indépendante pour évaluer l’impact de cet incendie sur la santé des salariés et des sous-traitants travaillant sur le site.

    Nous avons initié des points quotidiens avec la direction afin de remonter nos exigences et s’assurer de leur prise en compte.

    Dans les jours et semaines à venir, nous allons continuer à nous focaliser sur notre mission auprès des salariés de manière à les accompagner dans cette épreuve difficile.

    Nous, représentants des organisations syndicales du site de Rouen, avec le soutien de nos sections de l’établissement de Lubrizol Oudalle, allons continuer à nous battre pour défendre nos emplois afin d’assurer l’avenir de nos familles.

  • Communiqué des organisations syndicales CGT,CFE-CGC et FO de l’entreprise FAMAR LYON

     

    Le fond d’investissement KKR, actionnaire unique du Groupe FAMAR, sous-traitant des laboratoires pharmaceutiques (SANOFI, MERCK, GSK, J&J…) annonce la vente de l’ensemble de ses actifs (12 sites industriels dont 11 en Europe et 1 au Québec pour un effectif de 3000 salariés).

    L’ouverture d’une procédure en redressement judiciaire est également annoncée pour l’une des filiales françaises, FAMAR LYON, basée à St Genis Laval (69) employant 322 salariés (290 CDI/CDD, 32 intérimaires).

    Les orientations stratégiques définies pour ce site ont pour vocation de rechercher un ou plusieurs acteurs industriels venant compléter l’activité pharmaceutique existante ou de transformer le site en parc multi-sociétés sans maintien du portefeuille pharmaceutique.

    Le risque de démantèlement de cet outil industriel est donc important. L’activité est principalement axée sur de la formulation et du conditionnement de médicaments (infectiologie, cardiovasculaire, antidiabétique, neuropsychiatrique, dermocorticoïde…) sous différentes formes galéniques (comprimés, poudre, crèmes et sirops, cette dernière arrêtée en avril 2019).

    Si aucune issue n’est trouvée, certains patients n’auront plus accès à leurs traitements. Ces possibles ruptures viendront s’ajouter à la longue liste déjà existante. L’augmentation de ces pénuries a différentes causes mais celles-ci ont toutes la même origine, un modèle économique favorisant la recherche d’une baisse des coûts par les Laboratoires a activé le développement de la sous-traitance des productions et une recherche croissante des pays à bas coût de main-d’oeuvre pour la fourniture de principes actifs.

    Ces mutations profondes de l’industrie du médicament ont entraîné une fragilité croissante des chaînes de production en France et en Europe se traduisant par une inquiétante perte d’indépendance sanitaire.

    Les différents rapports sur les pénuries de médicaments ne sont pas traités tant par l’industrie du Médicament que par les pouvoirs publics. Le dossier FAMAR LYON étant la preuve d’un désengagement industriel initié par la cupidité du fond d’investissement KKR.

    Les pouvoirs publics ont entre leurs mains l’occasion de montrer leur volonté à réduire le phénomène de pénurie en France en confiant au site de FAMAR LYON, certains de ces médicaments en ruptures. L’existence de capacités industrielles non utilisées sur le site de St Genis Laval sont à disposition pour répondre aux besoins sanitaires de milliers de patients en souffrance.


    Contact :
    Délégué CFE-CGC Famar – Christophe-Daniel Le Page
    06 08 61 66 02

  • Inter-Congrès 2019 : les défis du syndicalisme

    Nous sommes arrivés à plus de la moitié de notre mandat. Depuis juin 2017, moment de notre élection, notre champ d’intervention a très sensiblement été modifié. Les instances représentatives du personnel devront être transformées en CSE. 2019 est une année cruciale pour consolider voir accroitre notre représentativité.

     

    Comment les salariés, nos adhérents et nos militants le vivront -ils ?

     

    Le syndicalisme doit évoluer dans sa vision et ses habitudes de fonctionnement. De nouvelles difficultés arrivent et nous devrons y faire face. Nous nous rendons compte, qu’il est difficile de faire adhérer les gens au syndicalisme. La CFE-CGC, et tous les syndicats Français et Européen rencontrent les mêmes difficultés et cherchent à y faire face.

     

    Nous devons fédérer les salariés autour d’une cause commune. Comment pouvons-nous faire cela ? Avec vous, c’est la question à laquelle nous allons tenter de répondre pendant cet inter-congrès.

    Comme toujours nous joindrons l’utile à l’agréable en nous ménageant des instants de convivialité.

     

    Ensemble, nous ne pouvons être que plus fort. Pendant ces trois jours d'inter-congrès, nous sommes tous réunis pour réfléchir à des projets communs afin de fédérer les salariés. Nous partagerons les bonnes pratiques. C’est le moment d’en parler. Le résultat de ces trois jours nous permettra de préparer un kit de développement syndical qui devra servir d’outil à nos équipes pour inciter les collègues à nous rejoindre.

    Travaillons ensemble aujourd’hui pour définir le monde de demain. 

  • La CFE-CGC Lubrizol se mobilise pour soutenir les salariés face à la catastrophe

    Alors que de nombreuses questions subsistent encore sur l’incendie de l’entreprise Lubrizol à Rouen le 26 septembre dernier, la CFE-CGC assure que l’union des organisations syndicales présentes dans l’entreprise permet un accompagnement optimal des salariés dans cette épreuve.

    La priorité numéro un des onze élus CFE-CGC au CSE (Comité Economique et Social) est la santé de l’ensemble des salariés du site. Nous ne savons pas actuellement quelles seront les répercussions sur la santé des habitants de Rouen et sur celles des travailleurs. Tout est mis en place pour accompagner au mieux l’ensemble des salariés dans ces moments difficiles.

    La deuxième grande préoccupation de la CFE-CGC est bien sûr l’avenir de l’entreprise ainsi que des emplois. Le chômage technique n’est actuellement pas à l’ordre du jour. Un sentiment d’injustice persiste au sein des équipes sur le terrain. Les salariés ne comprennent pas comment un incident d’une t’elle envergure peut arriver à une entreprise qui investit des millions d’euros dans la sécurité de son site.

    Nous voulons obtenir rapidement des réponses aux questions légitimes que se posent les salariés que nous défendons et l’ensemble de la population rouennaise. La vérité doit être faite sur cette catastrophe. Les résultats des investigations doivent définir rapidement les niveaux de responsabilités.Les impacts environnementaux et sanitaires doivent être identifiés au plus vite pour permettre la mise en œuvre d’un plan d’action.

    Les questions sociales et environnementales sont notre priorité. La CFE-CGC apporte son soutien à l’ensemble des personnes impactées.Ce désastre sanitaire et environnemental ne doit plus se reproduire dans aucune de nos industries françaises à l’avenir. Nous lirons avec attention les rapports et suivrons les actions menées.

    La CFE-CGC est fière de la mobilisation et du soutien véhiculés par l’ensemble des organisations syndicales. La cohésion de groupe qui règne au sein de Lubrizol permet une gestion de crise optimale dans une ambiance des plus cordiale. Le CSE met en place quotidiennement des réunions d’informations avec la direction, pour transmettre aux salariés les dernières avancées sur la situation. La CFE-CGC est en contact permanent avec l’ensemble des salariés pour les accompagner au mieux.

     

     

    Contact :

    Malik Gueye

    Président de la Fédération CFE-CGC Chimie

    06.30.33.27.38

  • La Fédération CFE-CGC Chimie soutient la décision Confédérale

    La CFE-CGC a appelé à être dans le mouvement le 5 décembre. Nous y avons pris notre part. Cette journée d’action fut un succès. Nous avons constaté et nous sommes félicités de la forte mobilisation des salariés et de ceux de l’encadrement dans les manifestations contre la réforme des retraites en province et à Paris. Pour la CFE-CGC c’est le signe concret que les salariés ont compris que le projet de réforme allait faire baisser le niveau de leurs pensions.

    Nous devons attendre de vérifier comment le gouvernement présentera son projet la semaine prochaine.

    La CFE-CGC appelle le gouvernement à prendre toute la mesure de la forte mobilisation des salariés de l’encadrement et à faire rapidement des annonces gelant ce projet et d’entamer un véritable processus de dialogue sur le diagnostic de notre système actuel, dont les conditions d’équilibre sont réunies et qui n’appelle donc pas de réforme structurelle menée dans l’urgence, et sur les pistes visant à le consolider et l’améliorer.

    La confédération CFE-CGC n’appelle pas à une manifestation interprofessionnelle la semaine prochaine. Elle en appelle fortement à la responsabilité du Gouvernement pour faire baisser la tension sociale autour de cette réforme des retraites. La Fédération CFE-CGC Chimie soutient cette décision.

    Si toutefois, il démontre que le gouvernement ne tient pas compte de nos remarques sous quelques formes que ce soient, il sera grand temps de réagir en intersyndicale.

    Contact :
    Malik GUEYE
    Président de la Fédération CFE-CGC Chimie
    06.30.33.27.38

  • Manifestation chez Sanofi SARD

    Jeudi 19 septembre, les organisations syndicales majoritaires dont la CFE-CGC ont appelé à manifester devant le site de Chilly Mazarin pour dénoncer un nouveau plan de licenciement du groupe, le cinquièmene en R&D depuis que le groupe s'est ouvert à une gestion internationale. 

    150 personnes se sont mobilisées cette journée pour montrer leur mécontentement. La CFE-CGC demande aux élus et gouvernement de prendre ses responsabilités pour freiner et inverser cette spirale infernale.

    La préservation des emplois en France devrait être une priorité des gouvernements successifs, mais la CFE-CGC ne sent aucune volonté réelle dans ce sens.

    Les experts-comptables ont plus d’influence que les hommes politiques, les emplois disparaissent de France et les expertises technologiques ne sont pas renouvelées. A Sanofi, Il n’y a pas d’embauche en R&D, ou seulement à la marge, depuis 2010, les profils de jeunes diplômés aptes à être compétitifs dans le cadre de la transformation digitale ou les biotechnologies sont récupérés par les groupes anglo-saxons et suisses.

    Aucune évolution positive ne semble venir avec la succession des CEO (3 en10 ans), juste des économies de gestion, des réorganisations incessantes et des vieux salariés expérimentés et agiles, priés partir en préretraite.Ce qu’ils font d’autant plus facilement que le travail n’a plus de sens.

    Contact : Christophe Picot délégué syndical central SARD- 06 76 08 34 46

  • Nous connaitre

     

    La CFE-CGC est un syndicat de professionnels regroupant les ingénieurs, les techniciens, les cadres et les agents de maîtrise. La Confédération Française de l'Encadrement CGC est composée de vingt-deux fédérations. Elle est représentée au niveau de l'entreprise par la section syndicale, conformément à la loi du 27 décembre 1968.

    Votre Fédération regroupe les branches d'activités professionnelles suivantes :

    - la chimie ;

    - la plasturgie ;

    - l'industrie pharmaceutique ;

    - la pharmacie d'officine ;

    - le verre mécanique ;

    - le textile ;

    - le caoutchouc.

    Au total la Fédération CFE-CGC Chimie regroupe plus de vingt-deux branches professionnelles.

     

    Les missions de la Fédération

    La CFE-CGC Chimie gère au quotidien un grand nombre de missions. En effet, elle est en charge de la désignation des délégués syndicaux ainsi que des coordinateurs, elle est l'interlocutruce entre les salariés et l'employeur, elle négocie et gère les conventions collectives de ses branches professionnelles. Un service juridique et de communication sont là pour accompagner les syndicats régionaux et les sections syndicales qui en ont besoin. 

     

    La section syndicale

    La section syndicale est rattachée à un syndicat professionnel en fonction de sa branche d'activité. En fonction de sa zone géographique, la section syndicale dépend d'un syndicat régional (Hauts de France, Meditérranée, Lyon, SNCC...voir carte de France sur notre page d'accueil). Il revient au syndicat régional de rendre effective l'adhésion, de remettre la carte syndicale au nouvel adhérent et d'apporter le soutien et les conseils nécessaires concernant tous les problèmes que peut rencontrer une section syndicale. 

  • PSE chez Sanofi Aventis France : 256 postes supprimés chez les commerciaux

     

    Afin d’anticiper les baisses programmées du chiffre d’affaires des portefeuilles impactés par la diminution des prix et l’arrivée des biosimilaires sur ses produits phares (Lantus et Lovenox), Sanofi a décidé de réorganiser une partie de ses forces de vente de sa filiale France. Contrairement au choix de la Rupture Conventionnelle Collective (RCC) qui a été faite au Groupe, Sanofi Aventis France (SAF) a préféré l’option du Plan Social et Economique (PSE). Le groupe souhaite créer une « Business Unit » regroupant les sections « Diabète » et « Produits matures ». Cette fusion va engendrer la suppression de 256 postes.

    Après avoir analysé l’ensemble des avantages et inconvénients de cet accord pour les salariés, la CFE-CGC SAF a pris la décision de le signer. Les garanties négociées permettront à cet accord d’être moins d'impactant qu’un PSE unilatéral. Ce plan unilatéral aurait fait prendre de grands risques à de nombreux salariés. Seule la direction aurait eu la main pour réorganiser la filiale avec, à la fin, des licenciements économiques.

    La direction s'est engagée à mettre en oeuvre l’ensemble des moyens suffisants et nécessaires pour trouver une solution acceptable pour chaque collaborateur, dans le respect de leur intégrité. Les départs devront avoir lieu à partir du 1er janvier 2020.

    C’est maintenant à la direction de montrer le respect des valeurs sociales dans lequel elle s’engage ainsi que le respect qu’elle a envers tous ses collaborateurs itinérants et sédentaires.
    Malgré tout, nous considérons que la direction aurait pu proposer davantage, en prenant exemple sur d’autres laboratoires comme Roche ou MSD qui ont connu récemment des PSE. Mais, sans signature d’un accord, aucune amélioration n’était envisageable et tout le pouvoir serait resté en la possession de la direction.
    Notre but a toujours été d’obtenir du travail pour tous et sans aucun licenciement.

    La CFE-CGC SAF reste très attentive au déroulement de ce PSE en participant notamment aux commissions de suivi qui seront un point crucial de cette réorganisation. Nos élus soutiendront l'ensemble des salariés dans le déroulement de ce plan et se montreront exigeants dans l'accompagnement et la défense de tous.


    Contact :
    Xavier Biondi -Délégué syndical central SAF – 06.71.17.68.18

  • Sanofi : toujours moins d’emplois en France

    Lors du comité social et économique R&D du 19 juin 2019, Sanofi annonce l'abandon de ses recherches en cardiologie et la suppression de 270 postes.

    Avec le départ programmé de 700 salariés dans les fonctions supports et 250 salariés dans les opérations commerciales, plus de 1000 emplois sont ainsi supprimés en France depuis le début de l’année.

    Ces annonces en cascade inquiètent fortement la CFE-CGC Sanofi sur la possible volonté de la direction de se désengager fortement du territoire national.

    Dans le cadre de la gestion des emplois et parcours professionnels, la CFE-CGC Sanofi demande urgemment à la direction une négociation sur l’avenir des activités françaises du Groupe et l’établissement d’un plan global d’adaptation des compétences afin de préserver l’emploi en France.

    Sanofi doit donner à ses salariés les moyens leur permettant de s’adapter à l’évolution des métiers et aux nouvelles conditions du marché afin de disposer d’un avantage compétitif durable qui profite à tous.

    La CFE-CGC Sanofi ne peut pas se résigner à être témoin d’une succession de plans sociaux qui visent à réduire l’emploi en France et à exclure notre pays d’un secteur stratégique : la pharmacie.

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