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  • L’accord entre les différents partenaires financiers a été signé dans la nuit de samedi à dimanche. Un apport de 120 M € va arriver progressivement sur une durée de 18 mois maxi. Dick Cashin (30M€), les pouvoirs publics (30 M€)(Etat, Région, Capso), les Fonds Russes (25M€) et divers organismes financiers 35M€. Cet accord prévoit un retour à meilleure fortune d’ici 2022.

    L’accord signé comprend des obligations :
    - L’embauche par Arc d’un directeur industriel groupe et d’un CRO « Chief Restructuring Officer » directeur général de la restructuration
    - Des clauses (covenants) concernant le respect des objectifs et résultats prévus, etc. En cas de non respect, Arc devrait rembourser immédiatement l’argent prêté.

  • Les trois syndicats représentatifs des laboratoires Boiron (CFDT - CFE-CGC – FO) interpellent solennellement le Président de la République et viennent lui déposer les 2.600 lettres signées de tous les salariés de l’entreprise.


    En effet, les Laboratoires Boiron sont une entreprise familiale ancrée dans tous les territoires métropolitains et d’outre-mer et sont actuellement sous une pression écrasante en raison du risque de déremboursement de l’homéopathie. Le gouvernement pourrait prendre une décision qui entrainerait une forte baisse d’activité et par voie de conséquence de nombreuses suppressions de postes, sans que la France en tire un quelconque bénéfice. C’est une hérésie !

    Pour nos Organisations Syndicales qui se battent au quotidien pour sauvegarder les emplois dans notre pays, c’est inacceptable.

    TOUS les salariés des Laboratoires Boiron sont très inquiets et totalement mobilisés pour empêcher ce désastre annoncé. Ils ont donc signé un courrier dans lequel ils interpellent le Président de la République qui ne s’est pas encore prononcé sur ce dossier.

    Les représentants de l’intersyndicale vont se rendre mardi 28 mai à l’Elysée à 12 heures pour remettre en main propre les courriers de tous les salariés du groupe. Un entretien a été demandé au secrétaire général de l’Elysée. Les trois représentants de l’intersyndicale partiront mardi matin de la gare de Lyon Part-Dieu en train pour monter à Paris et faire entendre la voix des salariés.

    Cette action forte est le symbole de l’inquiétude inédite des salariés des laboratoires Boiron qui travaillent en France.

    Contact presse :
    • CFE-CGC : Alain COHARD (Tel 06 60 44 65 20)

  • Rien ne va plus dans les négociations sociales au niveau des branches des industries chimiques et pharmaceutiques. Portées par l’esprit libéral des ordonnances Macron, les chambres patronales France Chimie et LEEM se croient tout permis. Heureusement, la CFE-CGC alliée à d’autres syndicats de salariés est là pour les arrêter dans leur élan et assurer un minimum de protection et de garanties sociales pour les salariés de ces branches.

    Dans la branche chimie, pour la seconde année consécutive, la CFE-CGC n’a pas signé l’accord sur les minima salariaux qui était discriminatoire. Nous avons exercé notre droit d’opposition avec d’autres organisations syndicales, rendant ainsi l’accord caduc. Également, la sécurité des biens et des personnes n’est plus la norme impérative dans la branche, pour la première fois depuis 1976. France chimie ayant choisi de laisser la main aux entreprises sur le sujet. Celles-ci peuvent donc négocier des règles de sécurité moins contraignantes ! Va-t-on attendre un deuxième AZF pour réagir ? Le dialogue social étant au point mort avec France Chimie, la CFE-CGC a décidé de faire appel à la direction générale du travail (DGT) !

    Côté industrie pharmaceutique, la CFE-CGC n’a signé ni l’accord du CDI de chantier, ni celui révisant la convention collective, pour lequel elle a fait valoir son droit d’opposition. Suite à cette déconvenue, le LEEM déclare qu’il ne négociera pas les minima salariaux de branche, négociation pourtant obligatoire et qui a lieu en début de chaque année, tant qu’il n’obtiendra pas de signature sur les accords révisant la convention collective. Afin de les l’y contraindre, la CFE-CGC, alliée à d’autres syndicats représentant au total 58,37 % de voix dans la branche, demande l’intervention de l’autorité administrative pour la mise en place d’une commission mixte paritaire.

    Même combat ! Par le biais de deux saisines officielles, la Fédération CFE-CGC chimie a décidé de recourir aux services de la direction générale du travail (DGT), afin que celle-ci provoque la réunion d’une commission mixte paritaire tant dans la branche chimie que pharmacie, comme le prévoit la loi lorsqu’au moins deux organisations syndicales en font la demande.

     

  • Lors du comité social et économique R&D du 19 juin 2019, Sanofi annonce l'abandon de ses recherches en cardiologie et la suppression de 270 postes.

    Avec le départ programmé de 700 salariés dans les fonctions supports et 250 salariés dans les opérations commerciales, plus de 1000 emplois sont ainsi supprimés en France depuis le début de l’année.

    Ces annonces en cascade inquiètent fortement la CFE-CGC Sanofi sur la possible volonté de la direction de se désengager fortement du territoire national.

    Dans le cadre de la gestion des emplois et parcours professionnels, la CFE-CGC Sanofi demande urgemment à la direction une négociation sur l’avenir des activités françaises du Groupe et l’établissement d’un plan global d’adaptation des compétences afin de préserver l’emploi en France.

    Sanofi doit donner à ses salariés les moyens leur permettant de s’adapter à l’évolution des métiers et aux nouvelles conditions du marché afin de disposer d’un avantage compétitif durable qui profite à tous.

    La CFE-CGC Sanofi ne peut pas se résigner à être témoin d’une succession de plans sociaux qui visent à réduire l’emploi en France et à exclure notre pays d’un secteur stratégique : la pharmacie.

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