industrie pharmaceutique

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  • 1er mars 2019 - La CFE-CGC Sanofi adopte des décisions tranchées quant au vaste plan de restructuration annoncé début décembre 2018

    La CFE-CGC a décidé de signer l’accord relatif à la Rupture Conventionnelle Collective (RCC)
    Les négociations débutées le 19 décembre 2018, ont été finalisées le 13 février 2019, après l’annonce du plan de restructuration Horizon 2020 visant à la suppression de 700 postes en France.
    La CFE-CGC inquiète de l’impact sur les conditions de travail des salariés restant en poste a obtenu de la direction des assurances qui ont été accordées :
    • En fonction de la volumétrie des départs, un processus de priorisation des projets et activités au sein de chaque département.
    • Dans le cas où les départs volontaires entraîneraient des modifications d’organisation des repositionnements, Sanofi s’engage à accompagner les collaborateurs concernés afin qu’ils conservent un poste au sein de leur bassin d’emploi.
    • La mise en place d’un dispositif pérenne permettant à chaque salarié qui le souhaite de bénéficier d’un accompagnement individualisé dans son orientation professionnelle.

     

  • 27 mai 2019 : Les trois syndicats des laboratoires Boiron s'inquiètent de l'impact du déremboursement de l'homéopathie

    Les trois syndicats représentatifs des laboratoires Boiron (CFDT - CFE-CGC – FO) interpellent solennellement le Président de la République et viennent lui déposer les 2.600 lettres signées de tous les salariés de l’entreprise.


    En effet, les Laboratoires Boiron sont une entreprise familiale ancrée dans tous les territoires métropolitains et d’outre-mer et sont actuellement sous une pression écrasante en raison du risque de déremboursement de l’homéopathie. Le gouvernement pourrait prendre une décision qui entrainerait une forte baisse d’activité et par voie de conséquence de nombreuses suppressions de postes, sans que la France en tire un quelconque bénéfice. C’est une hérésie !

    Pour nos Organisations Syndicales qui se battent au quotidien pour sauvegarder les emplois dans notre pays, c’est inacceptable.

    TOUS les salariés des Laboratoires Boiron sont très inquiets et totalement mobilisés pour empêcher ce désastre annoncé. Ils ont donc signé un courrier dans lequel ils interpellent le Président de la République qui ne s’est pas encore prononcé sur ce dossier.

    Les représentants de l’intersyndicale vont se rendre mardi 28 mai à l’Elysée à 12 heures pour remettre en main propre les courriers de tous les salariés du groupe. Un entretien a été demandé au secrétaire général de l’Elysée. Les trois représentants de l’intersyndicale partiront mardi matin de la gare de Lyon Part-Dieu en train pour monter à Paris et faire entendre la voix des salariés.

    Cette action forte est le symbole de l’inquiétude inédite des salariés des laboratoires Boiron qui travaillent en France.

    Contact presse :
    • CFE-CGC : Alain COHARD (Tel 06 60 44 65 20)

  • Communiqué des organisations syndicales CGT,CFE-CGC et FO de l’entreprise FAMAR LYON

     

    Le fond d’investissement KKR, actionnaire unique du Groupe FAMAR, sous-traitant des laboratoires pharmaceutiques (SANOFI, MERCK, GSK, J&J…) annonce la vente de l’ensemble de ses actifs (12 sites industriels dont 11 en Europe et 1 au Québec pour un effectif de 3000 salariés).

    L’ouverture d’une procédure en redressement judiciaire est également annoncée pour l’une des filiales françaises, FAMAR LYON, basée à St Genis Laval (69) employant 322 salariés (290 CDI/CDD, 32 intérimaires).

    Les orientations stratégiques définies pour ce site ont pour vocation de rechercher un ou plusieurs acteurs industriels venant compléter l’activité pharmaceutique existante ou de transformer le site en parc multi-sociétés sans maintien du portefeuille pharmaceutique.

    Le risque de démantèlement de cet outil industriel est donc important. L’activité est principalement axée sur de la formulation et du conditionnement de médicaments (infectiologie, cardiovasculaire, antidiabétique, neuropsychiatrique, dermocorticoïde…) sous différentes formes galéniques (comprimés, poudre, crèmes et sirops, cette dernière arrêtée en avril 2019).

    Si aucune issue n’est trouvée, certains patients n’auront plus accès à leurs traitements. Ces possibles ruptures viendront s’ajouter à la longue liste déjà existante. L’augmentation de ces pénuries a différentes causes mais celles-ci ont toutes la même origine, un modèle économique favorisant la recherche d’une baisse des coûts par les Laboratoires a activé le développement de la sous-traitance des productions et une recherche croissante des pays à bas coût de main-d’oeuvre pour la fourniture de principes actifs.

    Ces mutations profondes de l’industrie du médicament ont entraîné une fragilité croissante des chaînes de production en France et en Europe se traduisant par une inquiétante perte d’indépendance sanitaire.

    Les différents rapports sur les pénuries de médicaments ne sont pas traités tant par l’industrie du Médicament que par les pouvoirs publics. Le dossier FAMAR LYON étant la preuve d’un désengagement industriel initié par la cupidité du fond d’investissement KKR.

    Les pouvoirs publics ont entre leurs mains l’occasion de montrer leur volonté à réduire le phénomène de pénurie en France en confiant au site de FAMAR LYON, certains de ces médicaments en ruptures. L’existence de capacités industrielles non utilisées sur le site de St Genis Laval sont à disposition pour répondre aux besoins sanitaires de milliers de patients en souffrance.


    Contact :
    Délégué CFE-CGC Famar – Christophe-Daniel Le Page
    06 08 61 66 02

  • Sanofi : toujours moins d’emplois en France

    Lors du comité social et économique R&D du 19 juin 2019, Sanofi annonce l'abandon de ses recherches en cardiologie et la suppression de 270 postes.

    Avec le départ programmé de 700 salariés dans les fonctions supports et 250 salariés dans les opérations commerciales, plus de 1000 emplois sont ainsi supprimés en France depuis le début de l’année.

    Ces annonces en cascade inquiètent fortement la CFE-CGC Sanofi sur la possible volonté de la direction de se désengager fortement du territoire national.

    Dans le cadre de la gestion des emplois et parcours professionnels, la CFE-CGC Sanofi demande urgemment à la direction une négociation sur l’avenir des activités françaises du Groupe et l’établissement d’un plan global d’adaptation des compétences afin de préserver l’emploi en France.

    Sanofi doit donner à ses salariés les moyens leur permettant de s’adapter à l’évolution des métiers et aux nouvelles conditions du marché afin de disposer d’un avantage compétitif durable qui profite à tous.

    La CFE-CGC Sanofi ne peut pas se résigner à être témoin d’une succession de plans sociaux qui visent à réduire l’emploi en France et à exclure notre pays d’un secteur stratégique : la pharmacie.

  • Sanofi restructure sa Chimie

    Sanofi annonce se séparer, à l'horizon 2022, de six de ses centres de production européens pour constituer une nouvelle entreprise autonome dédiée à la fabrication de principes actifs pharmaceu-tiques pour des tiers. En France, les sites de Saint-Aubin-Lès-Elbeuf et Vertolaye intègrent cette nouvelle entité. Les activités chimiques de Sisteron, Aramon et Ploërmel conservées au sein de Sa-nofi se focaliseront sur les thérapies innovantes et à fortes valeurs ajoutées propres à Sanofi.

    Au terme de ce projet, trois milles collaborateurs quitteront ainsi le groupe dont un bon millier en France. Face à nouvelle restructuration, la CFE-CGC Sanofi partage totalement l'inquiétude des salariés : le groupe organise-t-il le démantèlement de sa branche chimie ?

    Dans le cadre de la procédure d'information et de consultation des instances représentatives du personnel, la direction doit prouver le bien-fondé de son projet et la solidité de son business plan. Déclarer faire de la nouvelle entreprise le deuxième acteur mondial de production de principes ac-tifs avec environ 1 milliard d’€ de ventes attendues en 2022 n'est pas suffisant. Il faut le démontrer !

    Pour convaincre, elle doit également confirmer ses premiers engagements : Sanofi s’assurerait que la nouvelle entité puisse opérer dans les meilleures conditions possibles en conservant une partici-pation d’environ 30% dans le capital de la nouvelle société, en garantissant l’absence de dette afin de maximiser ses capacités d'investissement futures, en prévoyant un accord d’approvisionnement exclusif de cinq ans renouvelable afin de protéger les ventes de la nouvelle entité à Sanofi, et en accordant des conditions sociales équivalentes pour ses collaborateurs.

     

    Contact :

    Jean-Marc Burlet, Coordonnateur CFE-CGC Sanofi

    06.78.22.69.97

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