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Sanofi annonce se séparer, à l'horizon 2022, de six de ses centres de production européens pour constituer une nouvelle entreprise autonome dédiée à la fabrication de principes actifs pharmaceu-tiques pour des tiers. En France, les sites de Saint-Aubin-Lès-Elbeuf et Vertolaye intègrent cette nouvelle entité. Les activités chimiques de Sisteron, Aramon et Ploërmel conservées au sein de Sa-nofi se focaliseront sur les thérapies innovantes et à fortes valeurs ajoutées propres à Sanofi.

Au terme de ce projet, trois milles collaborateurs quitteront ainsi le groupe dont un bon millier en France. Face à nouvelle restructuration, la CFE-CGC Sanofi partage totalement l'inquiétude des salariés : le groupe organise-t-il le démantèlement de sa branche chimie ?

Dans le cadre de la procédure d'information et de consultation des instances représentatives du personnel, la direction doit prouver le bien-fondé de son projet et la solidité de son business plan. Déclarer faire de la nouvelle entreprise le deuxième acteur mondial de production de principes ac-tifs avec environ 1 milliard d’€ de ventes attendues en 2022 n'est pas suffisant. Il faut le démontrer !

Pour convaincre, elle doit également confirmer ses premiers engagements : Sanofi s’assurerait que la nouvelle entité puisse opérer dans les meilleures conditions possibles en conservant une partici-pation d’environ 30% dans le capital de la nouvelle société, en garantissant l’absence de dette afin de maximiser ses capacités d'investissement futures, en prévoyant un accord d’approvisionnement exclusif de cinq ans renouvelable afin de protéger les ventes de la nouvelle entité à Sanofi, et en accordant des conditions sociales équivalentes pour ses collaborateurs.

 

Contact :

Jean-Marc Burlet, Coordonnateur CFE-CGC Sanofi

06.78.22.69.97

Cet accord permet de repositionner le premier coefficient de la grille de classification au niveau du SMIC.

Il propose une augmentation de la valeur du point de 1,3 % au 1er mars prochain.

La valeur du point passe à 8,31 € (base 38 heures) et 7,65 € (base 35 heures).

Mais surtout, la signature de cet accord, dès lors qu’il sera étendu, va également permettre aux nombreux salariés des entreprises non adhérentes à France Chimie d’obtenir une augmentation supplémentaire de 1 %.

En Effet, ces entreprises n’ont pas bénéficié de la décision unilatérale de 1 % proposée par France Chimie en 2019. La valeur du point va passer pour ces entreprises de 8,12 € à 8,31 € (base 38 heures).

De plus, cet accord prévoit des dispositions pour attribuer jusqu’à 2 jours d’absences pour enfant hospitalisé, et ce sans restriction d’application aux salariés des entreprises de moins de 50.

La CFE-CGC Chimie soucieuse de garantir le maintien du pouvoir d’achat de tous, et en particulier de l’encadrement, a décidé de signer cet accord.

 

Contact :

Gérard PHILIPPS

Délégué de Branche Chimie

07 86 61 44 28

 

La Fédération CFE-CGC Chimie soutient l’appel à la mobilisation nationale du 5 décembre prochain, en plein accord avec les positions de la Confédération CFE-CGC. Nous dénonçons cette « réforme inutile » dont le but réel est de faire reculer l’âge de la retraite et de réaliser des économies.

Le soi-disant « acte II du quinquennat » commence de la plus mauvaise manière qui soit : par un projet de retraite élaboré sans tenir compte des arguments de la société civile.

Nous encourageons l’ensemble de nos adhérent(e)s et de nos militant(e)s, tous nos syndicats et toutes nos structures, à mettre en place des actions le 5 décembre, de la manière qui leur semblera la plus appropriée et la plus efficace : arrêts de travail, manifestations, débats, rassemblement devant les établissements, protestations symboliques, etc.

Toutes les actions seront bonnes à mener pour faire entendre notre mécontentement !

C’est du terrain, des entreprises, des administrations, de l’ensemble de nos sections que doit monter ce mouvement de protestation derrière lequel la Fédération CFE-CGC Chimie s’engage pleinement.

La Fédération CFE-CGC Chimie se réaffirme en opposition frontale avec ce projet de réforme. Elle ne croit pas au simulacre de négociation que propose le gouvernement. Celui-ci attend de constater le niveau de mobilisation des Français pour répondre potentiellement à leurs exigences.

Le Pouvoir refuse le dialogue et méprise les corps intermédiaires qui assurent la cohésion du pays : montrons-lui qu’il a tort d’agir de la sorte.

Mobilisons-nous le 5 décembre !

 

Contact :
Malik Gueye
Président de la CFE-CGC Chimie
06.30.33.27.38

La CFE-CGC a appelé à être dans le mouvement le 5 décembre. Nous y avons pris notre part. Cette journée d’action fut un succès. Nous avons constaté et nous sommes félicités de la forte mobilisation des salariés et de ceux de l’encadrement dans les manifestations contre la réforme des retraites en province et à Paris. Pour la CFE-CGC c’est le signe concret que les salariés ont compris que le projet de réforme allait faire baisser le niveau de leurs pensions.

Nous devons attendre de vérifier comment le gouvernement présentera son projet la semaine prochaine.

La CFE-CGC appelle le gouvernement à prendre toute la mesure de la forte mobilisation des salariés de l’encadrement et à faire rapidement des annonces gelant ce projet et d’entamer un véritable processus de dialogue sur le diagnostic de notre système actuel, dont les conditions d’équilibre sont réunies et qui n’appelle donc pas de réforme structurelle menée dans l’urgence, et sur les pistes visant à le consolider et l’améliorer.

La confédération CFE-CGC n’appelle pas à une manifestation interprofessionnelle la semaine prochaine. Elle en appelle fortement à la responsabilité du Gouvernement pour faire baisser la tension sociale autour de cette réforme des retraites. La Fédération CFE-CGC Chimie soutient cette décision.

Si toutefois, il démontre que le gouvernement ne tient pas compte de nos remarques sous quelques formes que ce soient, il sera grand temps de réagir en intersyndicale.

Contact :
Malik GUEYE
Président de la Fédération CFE-CGC Chimie
06.30.33.27.38

A l'unanimité des congressistes (moins 39 votes blancs), François Hommeril a été réélu, mercredi à Deauville, pour un second mandat à la présidence de la CFE-CGC. Le nouveau trio exécutif est complété par Gérard Mardiné (secrétaire général) et Jean-Philippe Tanghe (trésorier national).


Élu en 2016 à Lyon en devenant le dixième président de l’histoire de la CFE-CGC, François Hommeril (58 ans ; fédération de la Chimie) a officiellement été réélu pour un nouveau mandat à la tête du quatrième syndicat français, ce mercredi à Deauville à l’occasion du 37e Congrès confédéral. 

A l'unanimité des congressistes (moins 39 votes blancs), le nouveau trio exécutif est complété par Gérard Mardiné (60 ans ; fédération de la Métallurgie et précédemment secrétaire national confédéral en charge de l’Economie) et Jean-Philippe Tanghe (55 ans ; fédération CFE-CGC de la Banque), respectivement élus secrétaire général et trésorier national, succédant ainsi à Alain Giffard et Franck Zid. L'élection des secrétaires nationaux et des délégués nationaux, pour la nouvelle mandature, se tiendra jeudi. 

Plébiscites pour le rapport d'activité et le rapport financier

Avant la réélection de François Hommeril, à noter que le rapport d'activité (présenté par Alain Giffard) et le rapport financier (présenté par Franck Zid), pour la mandature 2016-2019, ont été plébiscités à 96,88% et 99,34% par les congressistes CFE-CGC issus de tous les territoires et de toutes les fédérations. 

Un travail de fond mené ces trois dernières années

Sous l’impulsion de François Hommeril, les équipes confédérales ont travaillé, ces trois dernières années, à rendre la CFE-CGC toujours plus visible et représentative, en soutenant les actions de développement sur le terrain. Grâce au travail remarquable de ses militants et des sections syndicales, la CFE-CGC a confirmé sa montée en puissance dans les entreprises, consolidant sa représentativité et sa place d’acteur incontournable du dialogue social. En lien avec les fédérations CFE-CGC, les équipes confédérales ont notamment assidûment œuvré à ce que les sections syndicales soient les mieux formées pour s’adapter au nouveau contexte induit par les ordonnances Macron, en particulier la mise en place des comités sociaux et économiques (CSE) en entreprise.

Dans un contexte social difficile, avec un pouvoir exécutif qui, sur bien des dossiers, a trop souvent eu tendance à malmener et à ne pas suffisamment écouter les corps intermédiaires, la CFE-CGC est restée fidèle à son ADN de partenaire social responsable, exigeant, critique et constructif. La CFE-CGC a ainsi répondu présente à tous les grands rendez-vous de l’agenda social, poursuivant son travail de fond sur l’ensemble des champs sociaux-économiques relevant de sa compétence : emploi, formation, égalité professionnelle, salaires, fiscalité, partage de la valeur ajoutée, transition écologique, santé au travail, handicap, protection sociale, retraites, dialogue social au niveau européen et international…

La CFE-CGC plus que jamais la porte-parole de l'encadrement 

Dans un monde du travail en pleine transformation, la CFE-CGC demeure plus que jamais la porte-parole de l’encadrement (cadres, techniciens, agents de maîtrise, ingénieurs, agents de la fonction publique), rouage fondamental à la réussite des entreprises.

La nouvelle mandature qui s'ouvre promet d'être dense avec plusieurs dossiers sensibles au menu de l'agenda social, à commencer par la suite de la concertation sur la réforme des retraites voulue par le gouvernement.   

Contact presse CFE-CGC :
Pierre JAN – 06 32 05 69 02 –
pierre.jan@cfecgc.fr

 

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