Communiqués de presse

Après la hausse de 1,7 point de la CSG sans compensation qui est déjà venue amputer le pouvoir d'achat des retraités au début de l'année, le premier ministre a annoncé fin août une sous-indexation des pensions par rapport à l'inflation en 2019. Les pensions n'augmenteront que de 0,3% pour 2019 et 2020 alors que l'inflation vient de passer les 2% en rythme annuel. En conséquence, le pouvoir d'achat des retraités va être sérieusement amputé. En particulier pour les retraités qui ne bénéficieront pas de la suppression de la taxe d'habitation. Une fois de plus le gouvernement s’en prend, pour résoudre ses problèmes budgétaires, à la population la plus démunie.

Ces mesures annoncées sont de mauvais augure pour les négociations à venir sur la réforme des retraites. Alors que les consultations des partenaires sociaux par le haut-commissaire à la réforme des retraites débutent sur ce sujet.

Le mardi 18 septembre 2018, se tiendra à la maison de la CFE-CGC, un comité directeur confédéral extraordinaire sur le sujet des retraites. A l’issue de celui-ci, la Fédération vous informera des actions envisagées visant à contrer ces mesures gouvernementales. Tous les rapports de force avec le gouvernement seront envisagés, sous quelque forme que ce soit, ils associeront retraités et actifs.

 

Dès juillet 2018, les 88 salariés de la R&D « maladies infectieuses », les équipements, le budget de fonctionnement (pour 5 ans), et une grande partie du portefeuille produits de recherche seront transférés à l’entreprise EVOTEC AG.

Il y a trois ans, suite à une restructuration de la R&D, Sanofi avait pris l’initiative de regrouper sur son site de Marcy l’Etoile (région Lyonnaise) l’ensemble de ses salariés impliqués dans cette activité et de créer un pôle d’Excellence Anti-infectieux, entraînant leurs déménagements.

Aujourd’hui, bien que les personnes concernées aient fait preuve de leurs capacités d’adaptation et d’innovation, une nouvelle équipe de direction décide de se séparer de cette activité de R&D. Les 88 salariés ont donc à subir deux traumatismes successifs, avec une incertitude sur leur avenir professionnel lorsqu’ils auront intégré Evotec.

A l’issue des élections aux CSE closes le 26 mars 2018, la CFE-CGC devient le premier syndicat de l’UES Solvay France. Avec un score de représentativité de 38,81%, elle détrône la CGT (34,1%) ainsi que la CFDT (27,09%) qui perd sa première place.

Jusque-là troisième organisation syndicale, la CFE-CGC passe en tête de l’UES Solvay France avec 81% des voix dans le collège cadres et ingénieurs. Nous remarquons que même dans le collège techniciens agent de maîtrise, nous prenons de loin la première place avec 48,8%, ce qui nous permet d’obtenir 38,81% tous collèges confondus. La CFE-CGC progresse de 6,5 points par rapport aux élections de 2014, avec un taux de participation moyen de 75%.

Ce résultat est le fruit d’une stratégie payante adoptée par la CFE-CGC, qui rappelons le, n’avait pas signé le dernier accord NAO mais avait obtenu un rattrapage salarial au profit de certains cadres à la suite d’un contentieux.

Daniel Kempf, coordinateur CFE-CGC du groupe, commente : "Nous avons défendu les salariés dans le cadre des réorganisations en cours, adopté des positions fermes lors de la dernière NAO et réalisé un important effort d'information sociale et syndicale via notre nouveau site intranet."

Le 21 décembre 2017, la chambre patronale et la CFDT de la chimie ont signé un accord sur les salaires minima de la branche.

Les organisations syndicales FO, CFE-CGC et FNIC-CGT, majoritaires dans la branche, s’opposent fermement à cet accord :
D’abord parce qu’il est inacceptable que des salaires minima en arrivent à être inférieurs au SMIC ! En effet, pour la première fois depuis au moins 2006, la grille salariale met le coefficient 130 en dessous du SMIC dès son entrée en application au 1er janvier 2018, alors que chacun des négociateurs savait, depuis le 15 décembre 2017, le montant de la revalorisation du SMIC annoncée par le gouvernement. Dans ces conditions, signer un accord d’augmentation du point de référence au calcul des salaires minima à un niveau inférieur à celui du SMIC revalorisé est clairement révélateur d’une volonté d’abaisser les salaires de la branche

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